Patichou's profileL'Ornithorynque - reston...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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11/29/2008 "Des mots de presque tout les jours" - Bella... la lettre à Eugène...Voila, pour terminer la série des "republications" (best of de l'ornitho?) du vendredi (ou ce samedi matin, rentré très tard hier ... merci la SNCB et son absence de créativité - suppression de trains!) ; petit extrait d'une chronique que je complèterais bien, il y a de la matière, qui s'intitule "des mots de presque tout les jours", comme une mise en abîme de la chronique "a few words from", basée sur des extraits larges parfois de lettres reçues ou envoyées... Ici, une lettre de Valérie de 1996. Ca parle de fleurs, et de théâtre - nous avions joué "Nuit avec ombres en couleur', de Paul Willems, en 1994. Elle était Bella, j'étais Eugène... Petit attrait supplémentaire de cette republication, le fait, que j'ignorais lors de la rédaction du billet original, c'est que Valérie était devenue fleuriste, à Namur... et - c'est très willemsien en fait, que son magasin se nomme... "Ombres en couleur"... c'est pas beau ça! Presque comme au cinéma... Je l'ai retrouvée récemment (vive Facebook, pour une fois!), toujours aussi sensible, drôle et passionée... Bella quoi!. Citer "Des mots de presque tout les jours" 11/25/2008 "L'odeur", lecture publiqueHello tous,
Lecture "publique" (exclusivement sur invitation en fait mais gratuite) du texte "L'odeur" écrit (+ mise en voix et espace) par Rémi Pons. Travail sur la prise de parole et le parler de "l'autre" ; dans un espace et une prise de parole collective...
Exercice particulier d'une mise en voix d'un texte de théâtre.
L'odeur
"Une tentative de raconter la vie d'un SDF mort, la recomposition commune de cette mort".
un texte de Rémi Pons Par Arieh Worthalter, Patrick Léonard, Lindsay Ginepri, Nelly Framinet, Pierre Tallaron, Elena Perez INFOS : !!! exclusivement sur invitation !!! - GRATUIT. Lieu et date :
A l'atelier 210, qui se situe Chaussée Saint-Pierre, 210 à Etterbeek.
Vendredi 28 novembre à 18 heures. Il y a une trentaine de places. Si c'est plein, c'est toujours plus agréable... 11/24/2008 75.000 visites...Ca y est on vient de franchir les 75.000 pages vues sur ce blog... suis pas mécontent, et je remercie les habitués comme les visiteurs de passages. Beaucoup moins de "RSS" depuis 2 mois, ça fausse tout de même les chiffres.
Mais +/- 20 vistes par jour, c'est honnête. Pour fêter cela, un petiit Sheller live, en 2005, "Excalibur"... question de lumière... blog dans la lumière.
Excellente pièce musicale, très rock! Qui me donne envie de jouer un jour "Richard III" de Shakespeare, car lui, la lumière il aime aussi... et éclaire le public de ses futurs crimes... et fait de ce public son complice direct... puisqu'on le laisse agir. Il ne nous cache rien de ses désirs et autres ambitions... et quand il obtient ce qu'il voulait, le pouvoir... vanité des désirs... il s'ennuie... plus rien a gagner, convoiter. Il nous dit aussi, Shakespeare, qu'on a que les pouvoirs que l'on choisi...
Allez, n'est pas encore venue l'heure de dire "Mon royaume pour un cheval" ; quand à "Diane la douce"... 11/22/2008 Komik hic...Des fois, la télé ça fait des gaffes. Regardez la vidéo de Monsieur Polnareff (oui oui!), elle est comique - outre le play back, qui vieillit toujours très mal, on peut voir derrière la toile de fond du décor un technicien au travail... ça fait tache! Ensuite, le public : le Monsieur guindé dont on sent qu'on a du lui demander de causer à sa charmante voisine (semble-t-il!) et qui me semble être celui qui doit donner le signal d'applaudissements - un faux invité en somme... drôlatique. Aussi ce qui doit être le présentateur, assis sur le côté qui ne doit pas aimer beaucoup ce qu'il écoute...
En pleins exercices "studio télé" avec des étudiants de l'IAD*, comme comédien sur des émissions fictionalisées, ça me fait sourire - et n'allez pas croire que cela n'arrive plus, c'est intéressant de voir nos jeunes futurs réalisateurs et autres professions du cinéma se débattrent - avec talent et coeur, j'insiste, avec les difficultés du direct en mode multicaméra.
Je ne ferai pas le malin non plus, car comédien "sous caméra", faut s'y faire... oublier le jeu théâtre pour aller vers une forme de naturalisme improvisé... pas simple, surtout dans les conditions "à l'impromptu" que représente un exercice télé "d'école" dans les conditions du direct... surtout avec le texte...
* : Institut des Arts de Diffusion, Louvain-la-Neuve - j'ai l'impression de commetre des infidélités vis-à-vis de l'INSAS... mon petit côté mercenaire, sans doute... le métier veut cela..? Et qui aime bien chatie bien... 11/21/2008 A few words from Yves Simon (je voudrais tant revenir) Petit extrait du dernier roman de Yves Simon, "Je voudrais tant revenir". Je sais peu parler d'un livre... il me touche ou pas, me plaît ou me hérisse, je préfère les sensations... Celui-çi me touche voila, comme le précédent roman lu d'Yves Simon, "Les Novices" m'hérisse - je déteste "le premier amour" qui habite nos adolescences crétines à l'acné... soit. Premier Yves Simon à m'avoir "déçu" par ailleurs, malgré la simplicité et le caractère direct, immédiat de son écriture... pas assez profond?Soit, passons! 4è de couverture : Karl Berline, écrivain retiré du monde, se rend à Paris pour y rencontrer son biographe, un jeune auteur timide. (...) Berline raconte les moments saillants de sa vie, s'épanche, transmet sa passion de l'écriture (...), son enthousiasme pour une vie ardente et lumineuse...
Comme pour le théâtre, ses oeuvres, le mieux pour en parler c'est de les monter, je préfère vous livrer un extrait. Un extrait, un pan de solitude, dans ce qu'elle a de beau, grand et mystérieux et certainement pas d'effrayant. Et je suis un grand solitaire par nature.
Allez, "Vivre seul c'est s'en remettre à l'opacité des choses".
"(...) A présent je vis solitaire et n'en ressens ni douleur ni amertume. Mais je ne suis pas seul à être seul, des millions de gens sont comme moi à dormir sans une chevelure où se perdre, éreintés de bras tendus à ne se refermer sur rien. Comme eux, je plonge au coeur de mes pensées pour y aller puiser des rêves jamais rêvés. Ou déjà oubliés. Vivre seul n'est pas la solitude, c'est vivre autrement, comme parler une langue étrangère sans le recours de la grammaire et de la syntaxe, dire des phrases sans verbes ni adjectifs, une langue bredouillée dans l'urgence qui ne désigne que des objets utilitaires sans pouvoir se prononcer sur l'intensité réelle du désir qu'il y a à les obtenir.
Vivre seul, c'est s'en remettre à l'opacité des chose".
Autre petit fragment (vive la lecture à fragmentation - schrapbook stories*).
"Alors je n'ai pas peur"
"(...) Lorsque nous pénétrons dans le taxi, Karl a cette phrase :
- Elle est jolie, n'est-ce pas? Vous savez, en vieillissant, on est de plus en plus capable d'être ému par le miracle d'un visage. Qui vaut un bon livre ou une belle pensée...
J'ose, pour la première fois, lui déclarer mon admiration :
- Je ne vous ai jamais avoué que je vénérais vos livres.
- Moi, je ne vous ai jamais dit que je vous aimais...
C'est toujours sur l'essentiel que les mots nous effraient.
-Ce soir, vous avez peur?
-Vieillir, c'est apprendre à offrir. Pas à mourir. Alors je n'ai pas peur".
Voila pour aujourd'hui. La prochaine : Handke avec "Histoire d'enfant" et "La femme gauchère".
"Je voudrais tant revenir", d'Yves Simon - Editions Points - N° P1845 - environ 8€.* suis content du néologisme, na! Renault 16, la 1ere "voiture à vivre"Republication matinale ce vendredi - insomnie, ou pas envie de dormir... allez savoir! Avant dernière publication déjà... Petite chronique "culture automobile" que j'avais dédiée à la R16, une de mes voitures fétiches. Allez, vroum... et dodo. Citer Renault 16, la 1ere "voiture à vivre" 11/20/2008 Citation du jour : Poe.Zop, jeudi! La chronique facile... Citation de la semaine...
Zou, tiré des Histoires Extraordinaires de Edgar Allan Poe :
Observer attentivement, c'est se rappeler distinctement.
Voila, vive le jeudi... 11/18/2008 Les ronds dans l'eau...Il s'en serait pas fallu de beaucoup pour que je me le choppe en "mercredi du spleen" tellement qu'il me chamboule... Entre mes écoutes PC de Einsturzende Neubauten, Rammstein ou Lacrimosa sur un axe, les écoutes balladeur MP3 de Manset, Yves Simon, Bashung, Polnareff et autre vraie chanson française sur l'autre axe, il y a cette petite merveille qu'est "Les ronds dans l'eau", par Patachou. Et tout cela sur à peine 2 minutes et quelques secondes...
Dur de concilier ambitions artistiques et simplicité... car je ne suis pas sans ambitions...
Je n'ai pas trouvé de video du morceau par Patachou (comique mon surnom c'est Patichou, depuis l'INSAS).
Tu voudrais que l'on t'aime un peu comme un héros mais qui saurait quand même faire des ronds dans l'eau. On est pas mercredi, et j'ai pas envie de me faire un coup de blues... comme une envie de ronds dans l'eau tout d'un coup... et p'tain y a que la Sambre, ce morne égoût... Allez, plic ploc des p'tits cailloux plutôt que plouf une grosse pierre...
N'empêche c'est vachement dur d'être un mec! 11/17/2008 Photoblog de Milou (2)J'en ai déjà parlé dans un précédent billet (lien en bas de page), et le lien vers son blog est dans les listes.
Après sa période madrilène, elle écume le Tchiapas mexicain, assez largement, d'une manière toujours aussi singulière et militante (pour rappel elle se définit elle même comme journaliste activiste). C'est intéressant de suivre son parcours au travers de ses photos, son regard. Elle ne fairt par ailleurs pas que photographier, puisqu'elle doit avoir quelques 30h. de reportage vidéo.
J'adore son travail surtout pour la manière dont elle traque les couleurs, sous le soleil ou la pluie, et bien entendu son approche documentaire et plus spécifiquement politique. Ici, une belle image couleur intitulée "Hot Dog" (c) Miluskaya, dont je trouve la "scénographie" splendide. Surtout n'hésitez pas à le visiter, et même y laisser des commentaires.
![]() UNe série que j'aime beaucoup :
Un bel outil, photoblog!
J'attends aussi son retour - sans me presser, puiqu'elle est comédienne et que nous devrions partager un prochain projet, actuellement en élaboration (dossier etc...)
* lien article et images précédentes :
11/15/2008 Bonne fête votre altesse...
Et je fais pas que me moquer... Ca ferait bien rire (ou pitié?) mon ami Marc (alias Pelcamidicata), qui me traîterait de Monarchiste hippie d'extrême gauche... Y a du vrai dans tout cela oui... http://fr.wikipedia.org/wiki/Albert_II_de_Belgique Long live ze king... mais non, pas Presley, lui c'est vraiment une tache... 11/14/2008 Thema "Loup des steppes" - Bilan (bonus?)Petite republication encore d'un billet précédent que j'ai beaucoup apprécié "produire" (!) ; celui-çi est assez récent en somme, puisque je l'avais bouclé fin janvier 2008, après vraiment beaucoup de boulot... NDLR : je fais allusion à une représentation du "Loup des steppes", en mai 2008 à Lübeck, je n'ai finalement pas pu la voir... Citer Thema "Loup des steppes" - Bilan (bonus?) 11/13/2008 Citation de la semaine : Peter Sellers.Après une petite pause due à un oubli - des fois je ne sais plus quel jour de la semaine nous sommes, le retour de notre hebdomadaire chronique "Citation de la semaine", et pour se "refaire", deux citations plutôt qu'une, mais courtes de cet acteur splendide qu'est Peter Sellers... allez, roulez zidées...
«La conversation et la télévision se placent au même niveau que la lune de miel... c’est inutile»
et, ensuite, a little bit provocateur (?) mais ça me fait rire... «Les femmes sont plus difficiles à manipuler que les hommes. C’est dans leurs esprits»
11/12/2008 "Victoria" - Peter Handke (Uber die Dörfer)Plus je relis ce texte, plus je le trouve fabuleux, et ce n'est pas qu'un adjectif ou superlatif à s'tirer les tifs hors la tête...
Je parle bien entendu de "Par les villages" de Peter Handke*. Poème dramatique destiné au théâtre... un vertige à chaque plongée dans les mots.
Petit extrait, réplique du choeur d'ouvriers, au "je", ("tous"), que l'on retrouve dans la "scène de l'intendante", face à Gregor, l'écrivain, l'intélectuel.
Tous :
Quand l'homme à l'écriture me rendra-t-il mon droit!
Quand pourrais-je souhaiter
au lieu de vouloir vaincre?
car il n'existe que ce seul nom, Victoria.
Quand les lumières de la ville ne seront-elles plus le reflet glacé des vitrines
mais signes de voisinage? :
car il n'existe que ce seul nom, Victoria
Quand le chanteur à la voix sereine arrêtera-t-il le flot de la pluie
et quand renverra-t-il au temps primitif
le sang de la faute et de la damnation s'élevant dans la poitrine des hommes?
Quand les cloches épisodiques retentiront-elles d'éternité
et quand y aura-t-il autour de la Terre une seule humanité?
Celui qui découvre sera foyer et foyer qui découvre
Quand ma rigidité se résoudra-t-elle en ébranlement
et quand enfin serai-je debout avec les autres sur fond d'or? :
car il existe ce nom pourtant : Victoria!
Je vous livre aussi la didascalie qui suit, où Handke fait entrer l'homme en sainteté, l'ouvrier quasi comme Dieu... (sur fond d'or)
Anton, Ignaz, Albin et l'intendante se détournent et à la lettre entret en procession le long de la balustrade dans la baraque où l'obscurité et le silence se font. Hans et Grégor se trouvent à l'avant-scène et contemplent le rideau de chantier qui se gonfle.
Réplique suivante : GREGOR : La fête est finie? - HANS : la fête continue.
La théatralité de ce passage est vraiment extrême, et repose la question du lieu théatral, de l'action, de l'épaisseur des mots, et comme toujours la position de l'acteur ("c'est moi qui suis-là", consigne au comédien - "Ironie fervente"), du spectateur et interrogation sur le jeu. Hans et Gregor en spectateur face au rideau du chantier...
* Publierai bientôt quelques courts passages de "La femme gauchère" et "Histoitre d'enfant". 11/8/2008 A few words from... Un gamin de 5 ans, et M. von H.Petit retour sur un "double" précédent billet, période représentation de Blanche-Neige, à Paris. Il y avait, ce mars là, un soleil incroyable, de la bonne humeur, de l'envie de se promener sur les quais, des cafés et des jus d'orange en terrasse à l'heure du dîner, et quelques repas peinards aussi en bord de Seine. Et Beaubourg. Et une envie de se remettre à écrire. Bref content le Patrick, et accessoirement Prince Charmant (sic) de Blanche-Neige... republications : Citer
11/6/2008 La fin de la F1 sans faim...... ou le bon, la brute et le truand... waouhaouah...
Le bon, Felipe Massa, le mythe du cow-boy en moins, la "brute", David Coulthard qui salope sa sortie pour son 246è et dernier grand-prix et "ze first but ze least", je nomme le truand Lewis Hamilton...
Le bon, parce qu'il est finalement très sympa, et qu'il a fait une saison splendide, s'est accroché jusqu'au bout...
La brute, pour avoir cassé son jouet a little bit earlier then expected... et qu'un Monsieur se retire, que j'ai beaucoup apprécié sa carrière
Le truand car le titre pilotes revient à cette petite frappe - n'ayons pas peur des mots, qui a sérieusement écorné son image de "mec sympa" à petite gueule d'amour... dommage, car un pilote d'origine noire était une belle chose... plus de manoeuvres irégulières et de coups bas que de dépassements... Schumacher sera dépassé en crapulerie je pense...
Bref bof tout cela... j'aurais préféré Massa champion, et McLaren pour le titre constructeur... car je déteste Ferrari, dont le directeur général, Montezemolo, est un proche du sale Berlusconi...
Wouahououah-ouah... tan ta tan... entendrait on dans le film de Morricone.... la F1, ou l'ouest terne? |
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