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    3/30/2008

    Hugo Claus, hommage

    Comment ne pas rendre hommage à ce Monsieur de la culture, cet artiste belge néerlandophone et flamand qu'est Hugo Claus? Ecrivain et auteur d'importance en théâtre, il aura laissé une empreinte sensible et engagée au travers de son oeuvre, qui je pense "s'installera" dans la durée.
     
     Un auteur dont on devrait aussi proposer les oeuvres dans la partie francophone du pays, j'entends par-là dans les programmes scolaires par exemple ; en quoi ferait-il tache aux côtés des Maeterlinck, De Ghelderode... Par la langue? Cette barrière, même si mon néerlandais est des plus limité, ne me semble pas être une barrière non franchissable. Après tout, aborder des auteurs flamands n'est pas plus idiot que d'aborder des auteurs francophones... Maintenant, il est aussi vrai que les auteurs contemporains n'ont pas forcément la cote dans les programmes ou alors ça a - bien - changé.
     
    Bravo aussi pour son choix de l'euthanasie, c'est aussi un acte engagé, n'en déplaise à Monseigneur Daneels...
     
    Voila, plutôt qu'un long discours, quelques liens :
     
    La presse :
     
    En néerlandais :
     
     
    Wikipedia :
     
    PS : Je n'oublie pas Hubert Krains, mais le week-end est chargé...
    3/29/2008

    Enfants soldats : action mains rouges Unicef

    Salissez-vous les mains pour une cause, la cessation de l'enrôlement d'enfants dans les conflits armés! Je ous soumets le texte de présentation, n'hésitez pas à contacter Line à l'Unicef pour de plus amples renseignements, via le(s) site(s) repris plus bas (je ne sais pas joindre les doc. en pdf)

      Soutenez l'Unicef! 

    Bonjour à tous,

    Voici une action sympa, simple et ludique pour mobiliser le plus grand nombre contre l'utilisation des enfants soldats dans le monde ! A utiliser sur vos stands, lors de manifestations, événements...

    Salis-toi les mains pour les enfants soldats !

    Plus de 250.000 enfants sont enrôlés comme soldats dans le monde. Ces enfants, qui n'ont parfois que 8 ans, ont grandi avec un fusil dans les mains et doivent combattre dans des guerres atroces. Comment s'y opposer ? En récoltant le plus grand nombre possible de mains rouges car les mains rouges sont le symbole de la lutte contre l'utilisation des enfants soldats. A travers le monde entier, nous voulons rassembler 1 million d'empreintes de mains rouges que nous remettrons aux Nations Unies à New York afin que cesse ces abus inhumains ! Avec d'autres organisations participantes en Belgique, nous voulons récolter 100.000 mains rouges. Toutes les occasions sont bonnes pour faire participer le grand public, n'hésitez pas !

    Comment aider ?

    Toutes les empreintes de mains sont les bienvenues : de préférence avec de la peinture rouge sur une feuille A4 (voir le modèle standard en annexe), mais vous pouvez aussi contourner les mains avec un crayon ou un marqueur rouge. Même l'application de mains rouges sur un grand drap ou panneau blanc est possible. Vous pouvez également imprimer l'explicatif en annexe pour ceux qui souhaitent en savoir plus. Si besoin est, nous pouvons égelement vous procurer des copies.

    Quand ?

    L'action dure jusqu'au 12 février 2009, mais nous espérons que vous participerez dès maintenant afin que, d'ici la fin août 2008, nous puissions déjà amasser un maximum de mains rouges !  Vous pouvez les envoyer à notre adresse : UNICEF Belgique, Route de Lennik, 451 - 1070 Bruxelles

    Plus d'infos ?

    www.unicef.be ou www.enfantsoldat.be / Personne de contact : Line Brasseur

    En vous remerciant d'avance pour votre aide !

    Amitiés,

    Line

    3/25/2008

    Nouvel Oldfield : "Music of the Spheres"

    C'est toujours un événement : un nouvel album de Mike Oldfield. Il sort aujourd'hui... je ne me sens plus... ça va ferrailler sec dans les bacs...
     
    Music of the spheresIl a pour nom "Music of the spheres", j'en ai écouté les extraits proposés sur "Amazon" (beuark), et... c'est du Oldfield - même si les grincheux voudraient qu'il change de style, idiot! Un peu omme si on demandait à - soyons fous - Adamo de chanter du Rolling Stones ou à Picasso de faire du Dali... Youpee, et il y a manifestement des orchestrations (ça ressemble, par exemple, au splendide morceau "Mont Saint-Michel", sur Voyager). Je pense aussi à Incantations, mais ça demande à ce que j'écoute l'album (allez, hop, quatorze écoutes...) dans son intégralité... vous tiendrai au courant ; en tout les cas, il semble de bonne facture...
     
    Autres sorties intéressantes... dans ma sphère d'écoute :
     
    • "Bleu Pétrole" de Alain Bashung (avec trois compositions de Gérard Manset... Nananère - c'est d'ors et déjà un excellent album, na!)
    • "Trisector" du Van der Graaaf Generator (Peter Hammill)
    • Et... j'en parlais hier le "Professor Satchafunkilus and the Musterion of Rock", de Joe Satriani pour le premier avril.

    Il y a aussi un nouveau Cabrel, si ça intéresse encore quelqu'un... (des Roses et des Orties)

    3/24/2008

    Joe Satriani : I believe

     
     
    Pour le plaisir cette semaine : I believe de Joe Satriani, un morceau de 1989... déjà. Je l'avais proposé par le passé, mais envie de me faire un petit plaisir.
     
     
     
    I believe in my dreams... Et au-delà de la guitare, ce son si particulier des batteries Tama (Simon Philips qui joue, pas lui sur la vidéo).
     
      En plus il a une bonne bouille ici (video, en 1989 et photo en 2008!) Satriani, on le dirait quelque part comme échappé "D'en attendant Godot" sur la video...
     
    Wikipedia : pas n'importe qui le bonhomme...
     
     
     
    Nouvel album le 1er avril 2008...
    3/20/2008

    Journée internationale de la francophonie...

    Ce 20 mars est "Journée internationale de la francophonie". A cette occasion, Pure FM, notre radio rock francophone (l'autre c'est une radio de vieux, pas de rock!) propose ce jour une programmation exclusivement francophone. C'est une très bonne idée, et j'en profite bien... Ceci dit, une programmation plus francophone permanente serait pas une idée idiote, après tout..?  Certes j'aime le rock anglophone, ou même la chanson à texte (Cohen, Dylan, Cat Stevens) mais c'est agréable le rock ou le folk francophone.
     
    Bien sûr, je n'ai - pas encore - entendu un Yves Simon (c'est du rock!) ou un Manset (c'est du texte!), mais ne boudons pas notre plaisir... Ceci dit, en "jamais content", je déplore le peu de place réservée à la chanson francophone du continent africain... ah bon! c'est pas du folk ou du rock... vous me la recopierez... Pour l'auditeur cible de Pure FM : surtout rester "tendence"... et l'Afrique... ça colle pas à l'image "pub" du jeune gagnant de plus de 30 ans...
    3/19/2008

    Collection"Passé Présent" (1) - Christian Dotremont

    J'ai décidé, les mercredi, de redescendre à la découverte d'une série d'auteurs belges, de manière fragmentaire. Pour cela j'ai décidé de "convoquer" (quasi au sens sacré) la collection "Passé Présent", aux éditions Jacques Antoine, dont j'ignore si elles existent encore... J'en ai un certain nombre dans ma bibliothèque, autant partager pour susciter des envies d'aller voir plus avant.
     
    Les auteurs proposés par cettte collection, entre autres : Marie Gevers (et mère de Paul Willems!), Franz Hellens, Charles Plisnier, Georges Rodenbach, Hubert Krains, Paul Emond...
     
    Aujourd'hui "Traces" (n° 29 de la collection Passé Présent - réédité en 1980 à l'occasion d'Europalia), de Christian Dotremont (1922-1979), peintre et poète surréaliste, célèbre pour ses logogrammes et un des fondateurs du mouvement CoBrA . Visitez le lien Wikipedia, moi je m'en tiendrai humblement à vous livrer un extrait... Néanmoins, je vous livre un résumé de sa définition du logogramme (et aussi son "J'écris donc je crée") :
     
     
     
    "Les logogrammes sont des manuscrits de premier jet : le texte, non préétabli, est tracé avec une extrême spontanéïté, sans souci des proportions, de la régularité ordinaire ; mais le texte est, après coup, retracé, sous le logogramme, en très petites lettres visibles, calligraphiques.
    Il s'agit de faire jouer aussi réciproquement que possible, bien davantage que dans l'écriture créatrice habituelle, l'imagination habituelle, l'imagination poétique, prosaïque, verbale, et l'imagination graphique, matérielle" (...)
     
    "Traces" contient, par ailleurs, une série de reproductions de logogrammes, puisque écriture et dessin sont "une seule et même forme"
     
    Christian Dotremont donc, dont l'écriture est "quelque part* cheminant entre dessin (calligraphie) et mots". Ici je m'arrêterai aux mots, que j'aime beaucoup. Ceci dit, cela à quelque chose de semblable aux "microgrammes" de Robert Walser...
     
    Extrait de "Catalogue" (in "Traces" collection Passé Présent N° 29) :
     
    " (...)
    mais de temps à autre
    Gloria
    écrit à moi
    je deviens lecteur de Gloria
    ébloui du moindre mot qui est
    ébloui du moindre mot qui manque
    ébloui de ne plus écrire
    qu'à lire entre les lignes
     
    Gloria m'a envoyé un peu de ses cheveux dans une enveloppe, noués d'un ruban de velours, c'est pour l'hiver cette gerbe mais dans les glissements aériens quelques cheveux s'étaient défaits et il y en a qui sont tombés comme j'ouvrais l'enveloppe dans ma chambre près du lit et je ne les ai pas ramassés et quand je vais dormir j'avance depuis lors à pas de loup mais je ne fais pas de détour, ça fait du bien un peu de sadisme.
     
    en hiver un jour lapon donc de nuit je rentre de la bibliothèque avec des contes de Tcheckov en finnois pour apprendre à lire et voir la neige dans le texte, la bibliothèque est loin où l'hiver était doux comme à l'école j'arrive à l'auberge comme chez moi où l'hiver était doux mais la porte est fermée
     
    j'arrive par le chemin distinct par plus de glace mais il n'y a personne, je frappe je crie dans l'écho sourd, lentement j'attends la logeuse partie sans doute plus loin que jamais ne laissant aucun vagabond d'ici dormir ni rentrer le vagabond de plus loin qu'ici puis je cours sur place et tout autour pour ne pas mourir je cours après mon souffle puis sans y penser je danse puis lentement ma danse devient la seule danse que j'ai jamais dansée, c'était avec Gloria, c'était à Copenhague la tête dans sa chevelure c'était en 1951 c'était une sorte de valse, et la patronne revient et je bois du thé et je dors en dormant je danse encore à ne pas mourir
     
    écrire les mots comme ils bougent tellement plus que moi comme ils foncent au sommet de leur naissance ou tremblent de chaleur
     
    ou de froid ou brusquement se nouent contre le froid ou contre le froid se déplient comme ils se déplient de chaleur ou de tempête ou de pluie ou se nouent alors aussi, fondent
     
    les écrire de mon désordre certes mais aussi de leurs caprices pour que même tout écrits déjà ils bougent encore dans vos yeux".
     
    Wouahhhh!!!! Si en plus c'est pas être connecté à son lecteur ça... et quelle "beauté" surtout, par et pour les mots. Voila. On est loin des grimaciers de l'écrit du genre Schmitt, Reza ou Coelho...
     
    Les liens :
     
    J'ajouterai, lalère de rien, qu'en matière de surréalisme, ce sont les belges qui donnent les leçons... nous naissons surréalistes comme les albanais* naissent perdants... humour!
     
    Et qui c'est qui a joué du Dotremont sur un plateau de théâtre, hein qui..? Eh oui, l'ornithorynque...
     
    * : peuple prométhéen par excellence, c'est pas moi qui, en quelque sorte, le dit c'est Ismaïl Kadaré, auteur albanais.
     
    3/18/2008

    Les vraies vérités vraies du mardi : chance...

    En pleine période de show effroi de reprise de la F1, petite vérité vraie du "parrain", il signore Enzo Ferrari himself. J'irai pas jusqu'a dire que j'aime le bonhomme, son paternalisme "commendatore"* d'homme d'écurie m'agace (un paternalisme inverse à celui de Todt, étrange..!), mais cela reste un grand "créateur" et Monsieur de la culture automobile sportive.
     
     En cette période de malchance qui va en f1, du vendredi au dimanche, petit rappel d'une pensée de Enzo le Magnifique (mais non, c'est pas un Médicis, c'est un de là-bas...) :
     
    "En F1, chance et malchance n'existent pas. Cette dernière n'est autre que la somme d'éléments ou de situations que nous n'avons pas su ou pu prévoir !"
     
    Voila, c'est con que se soit une vérité du mardi, ça peut pas les aider le week-end... à moins de déplacer les grand prix du lundi au jeudi... Ils sont plus à cela près, puisqu'ils vont organiser des courses de nuit pour satisfaire l'audimat des télés, c'est franchement minable et une acculturation de ce sport jadis de haut niveau... et ça c'est vrai toute l'année.
     
    * : le seul "commendatore" que je respecte, il préfère la pierre à la gomme (voire même au cheval...)
    3/14/2008

    F1 et syndicalisme...

    Quelques nouvelles des antipodes (bon sens ornithorynque ne saurait mentir...), de Melbourne en Australie où le grand cirque de la F1 reprend ses droits pour une nouvelle saison.
     
      A cette occasion, le GPDA (Grand Prix Driver's Association), grand syndicat des pilotes, vient d'élire son nouveau président, pour remplacer Ralf Schumacher parti continuer sa carrière en DTM. Le nouveau représentant des pilotes est désormais Pedro de la Rosa, l'espagnol pilote de réserve* de chez Mc Laren (34 ans). C'est pas forcément idiot comme choix vu l'expérience accumulée comme pilote tant en course (Arrows, Mc Laren) qu'en essais, depuis une dizaine d'années. Objectif de ce "syndicat" : la sécurité" des pilotes, qui est surtout "problématique" sur les circuits où ont lieu les séances privées (infrastructures, staff médical,...), qui sont moins couverts que pour les Grand-Prix (ce qui gêne surtout les penseurs de la F1 c'est qu'en GP, les blessés, on les voit à l'écran, tandis qu'en séance d'essai... on s'en tape, il n'y a pas de caméra!).
     
    Pour le reste, depuis la grève des pilotes de Kyalami en 1982 - au grand dam de l'ensemble des intervenants (pouvoir décideur, patrons d'écuries, sponsors), on ne peut pas dire que nos moutons de course, tondus de l'intérieur, se soient beaucoup faits entendre... Tourne, et tais-toi. En 1982, au mot sécurité ils vous auraient ri à la gueule les pilotes. La f1 était dangereuse mais ça faisait partie du métier, comme le risque. Aujourd'hui nous avons des stars, alors...
     
    Ceci dit, pour terminer, vous imaginez s'ils avaient élu Alonso... le programme : lui accorder la meilleure voiture, un bon deuxième pilote - vous savez un qui ne gagne pas et qui est n°3 dans l'équipe car "deux" c'est encore trop proche, le titre par avance sur base de son talent auto-suffisant, et j'en passe et des moins bonnes.
     
     
     
    A part cela, cette saison? Mon favori, allez pour rire Fisichella, sur Force India... oui l'écurie Spyker qui s'appelait Midland avant mais aussi Jordan... mais ils sont motorisés par l'âne rouge, zut... Ou, pour le bonhomme : Coulthard, mais je déteste Red Bull profondément. Par contre, Alonso en gagnera pas une... et Piquet Jr bien, question d'énerver l'a qu'Ibère gagne. Autre question : Barichello (vous savez, Droopy!) marquera-t-il un point cette année, car l'an dernier "que dalle"...
     
    * Comique, il a à lui seul plus de courses f1 à son actif, que les deux pilotes titulaires réunis (Hamilton, Kovalainen)...
    3/7/2008

    Vous avez écrit Théâtre : Meyerhold - simplicité

    Quelques mots de Meyerhold, question d'entrer dans le "vif" du travail sur "Roberto Zucco"... De simplicité...
     
    "La simplicité, c'est ce qu'il y a de plus précieux dans l'art. Mais chaque artiste à sa propre conception de la simplicité. Il y a la simplicité de Pouchkine, et il y a la simplicité du primitif. Il n'y a pas de simplicité accessible à tous et compréhensible par tous, pas plus qu'il n'y a en art de "juste milieu". L'artiste doit arriver à sa propre simplicité, qui ne ressemblera pas du tout à celle d'un autre. La grande simplicité en art, c'est ce à quoi on arrive, et absolument pas ce dont on part. C'est un sommet, pas une base".
     
    Suis sûr que ça marche aussi pour les relations humaines (ceci dit le théâtre, ce sont aussi des relations d'êtres humains, complexes...).
    3/3/2008

    Du lieu, Koltès (Un quai à l'ouest/Théâtre)

    En période de coltinage Koltès (lol!), deux p'tits bouts de textes sur "le lieu du théâtre", qui m'intéressent et nourrissent la réflexion de ma nouvelle mise en scène (présentation fin juin..?). Pour nourrir le comédien, aussi, hop et une cuillère pour le metteur en scène (miam j'ai dit!)...
     
    Tirés d'entretien donné à la revue "Théâtre en Europe" (extraits)
     
    1 : "Un hangar, à l'ouest" (Quai ouest).
     
    "J'ai eu l'envie d'écrire une pièce comme on construit un hangar, c'est à dire en bâtissant d'abord une structure, qui va des fondations jusqu'au toit, avant de savoir ce qui allait y être entreposé ; un espace large et mobile, une forme suffisamment solide pour pouvoir contenir d'autres formes en elle.
    Peu d'endroits vous donnent, comme ce hangar disparu, ler sentiment de pouvoir abriter n'importe quoi - je veux dire par là : n'importe quel événement impensable ailleurs. Alors, bien sûr, ma première idée fut de s'y faire rencontrer deux personnes qui n'avaient aucune raison de se rencontrer, nulle part et jamais. Ainsi sont nés Koch et Abad".
     
    2 : "Théâtre"
     
    "Je vois un peu le plateau de théâtre comme un lieu provisoire, que les personnages ne cessent d'envisager de quitter. C'est comme le lieu où l'on se poserait le problème : ceci n'est pas la vraie vie, comment faire pour s'échapper d'ici. Les solutions apparaissent toujours devant se jouer hors du plateau, un peu comme dans le théâtre classique. (...) Et l'enjeu du théâtre devient : quitter le plateau pour retrouver la vraie vie. Etant bien entendu que je ne sais pas du tout si la vraie vie existe quelque part, et si, quittant finalement la scène, les personnages ne se retrouvent pas sur une autre scène, dans un autre théâtre, et ainsi de suite. C'est peut-être cette question, essentielle, qui permet le théâtre de durer".
     
    Voila... C'est juste sous vos chaussures, dans l'ici et maintenant...