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    5/29/2009

    Citation de la semaine (Théâtre) : Trac...

    Une toute courte aujourd'hui because première de "Roberto Zucco"... Courte mais de circonstance, après une "générale" pas géniale - manque de trac, ou tout au moins manque de concentration...
     
    Allez, petit emprunt à Sarah Bernhardt, comédienne, via WWW :
     
    "Le trac ça vient avec le talent"  
     
     
    Voila. Allez, on y va reste du boulot...
    5/27/2009

    CV remis un peu à jour!!! comedien.be

    De temps en temps, faut le remettre à jour son CV, sinon on finit par plus y voir trop clair...
     
     J'y ai consacré une petite demi-heure, côté comédien. Manque encore les exercices IAD de cette année, ainsi que... Zucco (sauf photo).
     
     
    Faudra bientôt s'attaquer au cv "Metteur en scène" aussi... Si juin est calme!

    Happy Ears, la promenade musicale : "théâtre"

    En cette semaine zuccosienne (sic), représentations et tout et tout petit retour, comme annoncé, sur des musiques utilisées dans mes précédentes mises en scène. Il n'y aura que 9 morceaux choisis, c'est déjà pas mal. Je ne couvrirai pas l'ensemble des spectacles, ni ceux dont j'étais l'assistant...
     
    Pas de traces de "Salines" (1996), d'après Paul Willems (thème : la femme dans l'oeuvre de Paul Willems, adaptation et montage texte de l'Ornitho) ; ni de "Pelleas et Mélisande", de Maeterlinck (1998) ou bien "Il pleut dans ma maison" de Paul Willems (1998).
     
    Il n'y avait pas, sur ma toute première mise en scène en 1995, de musique ; c'était "Les parents terribles" de Cocteau, il faut bien démarrer quelque part.
     
    Par contre, il y avait des musiques sur les spectacles suivants, ici illustrés pour les oreilles : "Le concile d'amour", d'Oscar Panizza (1996) ; "Croisades", de Michel Azama (1998), "Tout le monde n'entre pas, seulement pour les fous (Le loup des Steppes)", d'après Hermann Hesse, adaptation personnelle (2001) et, dernière travail de mise en scène et de jeu, à l'INSAS, "Violence Ornithorynque", travail commun - à tous les niveaux, avec Caspar Langhoff, qui sur Zucco fait la création lumières ainsi que les régies.
     
    Ne suivrai pas l'ordre des spectacles, mais il y aura l'explication. J'ajouterai qu'il y a souvent dans mes travaux, de la musique pendant l'entrée du public, qui est pour moi un cérémonial, on n'entre pas au théâtre comme on s'installe devant sa télé, le spectateur n'est pas que témoin, il est souvent partie de la narration, ou en tous les cas on lui démontre que tout cela le concerne, ce qu'on raconte...
     
    Voila, hop, rideau!
     
    1. Pour démarrer, et cela ouvrait "Croisades", où masqués (masqiue neutre), nous allions chercher les spectateurs un après l'autre (à plusieurs!), séparions les gens venus ensemble et les installions sur des plateformes séparées (idées de "choisir son camp", l'action se déroulant à Beyrouth, ou en Palestine...). En fait les spectateurs entraient dans la mort, accompagnés de morts... le morceau : "A few words for the Dead" (10'32" - 1998), de Marillion, tiré de l'album "Radiation". Nous réutilisions le final de ce morceau à la fin du spectacle, après les saluts, pour la sortie public.
    2. Dans "Le loup des steppes" (titre court de tout le meonde etc...), il y avait le théâtre magique et le bar de l'aigle noir, lieu où Harry Haller (le loup) et Hermine dansent (son double féminin), à savoir que le public était invité à rejoindre aussi la piste de danse, à certains moments, eux aussi clients... Petite découverte à l'époque, assez néo-romantique, mais qui collait bien au propos : le groupe Lacrimosa (de Suisse alémanique), dont les textes font référence à la littérature, souvent : "Alleine zu Zweit" (04'17" - 1999), par Lacrimosa, sur l'album Elodia. Danse Hermann - Hermine.
    3. Encore une musique, utilisée dés les premières impros (travail Insas, thématique du fantasme, sous la direction de Armel Roussel) ; "The grudge" (08'36" - 2001), de Tool sur l'album Lateralus. Morceau qui des impros où il me servait à être à la fois (oui! oui!!) Magellan, Gagarine et Major Tom et où je finissais par mouruir, pour un temps, je me métamorphosais rapidement en autre chose - une véritable galeries de personnages et autant de facettes de moi dont "Boursouplouf". Il servira en fin de compte à l'entrée public, où en clown méchant et cynique habillé de sac à café en toile de jute (récupération de costumes que j'avais fait faire pour le loup des steppes!), j'allais cherché les spectateurs pour les faire entrer dans la salle en jouant, chantant quelque chose, à 4 pattes ou bien encore en lui demandant de faire le cri de l'Ornithorynque (dont mon prof et dramaturge Jean-Marie Piemme, c'était drôle), chaque spectateur étant un spectacle pour les précédents - interactif en somme. Imaginez la pêche que ça donne aussi pour "lancer" un spectacle...
    4. Retour au "Loup des steppes", l'aigle noir, dancing boîte de nuit dont j'étais le "DJ". Morceau pas trop dur, influencé par les muisques de boîte de nuit d'Ibiza, où Mike Oldfield vit maintenant : "Mastermind" (03'03" - 1999), de l'album The Millenium Bell. Morceau où le public (limité à - de 50 places, pour des raisons d'espace - tout l'Eden, sans gradins, mais transformé en bar - dancing ; je pouvais me le permettre 50, j'étais subsidié par la Commission européenne (Objectif-1 du FSE) et la Communauté française (via les centres culturels!)
    5. Le plus drôle, amené dés le début du travail, "Intermission" (0'56" - 1996), interlude musical des scènes récurrentes du "Ministère de l'intérieur", où j'expliquais qu'en fait je n'étais pas étudiant et que je travaillais pour le Ministère de l'intérieur avec pour mission de "contrôler si les écoles d'art étaient subversives" - très très drôle. Tool, sur Aenima de 1996.
    6. Entrée public du "Loup des steppes", Michaël, comédien aussi sur Zucco, jouais Pablo (le "chef" du théâtre magique"), qui apparaissait en Pablo-Goethe, Pablo-Mozart, en maître de cérémonie... Michaël donc, qui avait promené les spectateurs autour de l'Eden (dehors quoi!), en leur faisant suivre un petit parcours humoristique, arrivait derrière la bâche de décor, on entrait pas par une porte, lachait les spectateurs dans la salle... où il n'y avait encore ni chaise ni table ; démarait alors une scène de dressage au fouet pendant laquelle nous leur "lancions" des chaises (les sbires serviteurs et multi-rôles du théâtre magique - qui faisaient des voitures, des lapins et j'en passe...), cela sur "Of wolf and man" (04'16" - 1991), de Metallica, "black album".
    7. "Loup des steppes" toujours : "Halt Mich" par Lacrimosa, encore, petite musique moqueuse de Hermine vers Hermann... Arrivée d'Hermine dans l'existence de Hermann... héhé! Album Elodia encore.
    8. "Concerto de Aranjuez" (Fantasia para un gentilhombre) - (09'23") de Joaquin Rodrigo, Alexandre Lagoya à la guitare. Sur "Violence ornithorynque", scène de combat entre Don Quichotte (moi) et un syndicaliste (Caspar)... c'est comique car j'avais amené cette musique pour Don Quichotte... morceau auquel Caspar, en homme spirituel et avec beaucoup d'humour, avait adjoint un chant soviètique, en réponse. Par ailleurs, il avait réussi le montage des 2 pièces musicales, ce qui donnait un effet de jeu, et au public, une sensation très drôle entre grandeur et militantisme (bien que Don Quichotte" soit aussi un militant!). Le texte était tiré des clefs du ciel de Strindberg. On utilisait pas tout le morceau de Lagoya (1'30"). Autre scène, non musicalisée : Don Quichotte et le juif errant, toujours de Strindberg. Dire que je n'ai aucune photo ni vidéo de ce travail... tristesse. Le Rodrigo, l'ensemble, est pure merveille... (Concierto De Aranjuez & Fantasia para un gentilhombre - collection Silver Line Clasics, chez Philips, Orchestre National de l'opéra de Monte-Carlo , Catherine Michel à la harpe ; CD Philips 420 714-2
    9. Autre spectacle, pour terminer, morceau qui quasi terminait "Le concile d'amour", le titre "God isn't dead" (02'02" - 1992), du groupe Extreme, sur l'album 3 sides of every story. Spectacle qui opposait religion et structure de l'église, face à la foi, potentiellement celle de Panizza lui-même, l'auteur, que j'avais ajouté en personnage muet.

    Voila... dire aussi que pour une fois, la première depuis 1995, il n'y aura pas de musique (hum... quoique, surprise...), ou pour le moins pas de bande son sur Zucco. Ai fait le choix de la sobriété, dans le jeu, la mise en scène, les lumières voire les costumes. Laisse toute la place au texte cette fois. Les situations en seront renforcées en terme d'efficacité dramaturgique.

    C'est en écoute dans le dossier Skydrive en bas de page - Folder "Happy Ears, théâtre". Bonne écoute... pour le regard? Venez voir Zucco, ces 29 et 30 mai 200ç à la Roseraie. Plusieurs des comédiens ont par ailleurs participés aux spectacles évoqués en musique (Michaël, Nadia, Thomas, Alberto, Fabien, Dominique... et moi!)

    INFOS ZUCCO : http://www.facebook.com/event.php?eid=196210690330&ref=nf

    5/26/2009

    L'info du jour : d'addictions...

    Alors, ici, c'est vraiment "mauvaises fréquentations", plus que comportement...
     
    Deux petits articles, d'une part sur les mécanismes d'addicrtion à la cocaïne et, ensuite, de la nécessaire (?) "exception culturelle" concernant le tabac (loi Evin en France) et l'affichage avec cigarette, pipe, ... Peut-être les annonceurs devraient indiquer sur l'affiche "ceci n'est pas une pub...
     
    • "Cocaïne, une récompense pour le cerveau?" ; moi ça me fout toujours autant le dégoût; ainsi que la peur - trop vu de personnes qui se sont crues plus fortes que la drogue... tous perdants! Chouette petit site d'infos techno-sciences soit dit en passant!

    http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=6639

    • Pauvre Tati... sans sa pipe... c'est un peu comme le facteur cheval sans vélo...

    http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/05/25/jacques-tati-pourra-garder-sa-pipe-sur-les-affiches_1197945_3246.html#xtor=RSS-3246

     Ma préférence va à l'addiction aux films de Tati. Et ça rend pas agressif!

    5/22/2009

    L'info du jour : 3 événements culturels!

    Il n'y a pas que Zucco en cette fin mai, outre que je viens d'être "comédien" pour un travail photographique (modèle pour mise en situation photo) autour de "scènes de la vie conjugale" film de Ingmar Bergmann (1973), pour le rôle de Johan, il y a d'autres "petits coups de pouces" que je voudrais donner à 2 événements culturels : un spectacle de théâtre ("Greek"), et une exposition multi artistes et disciplines à Rosières / Rixensart, avec pour accent personnel, le lien vers le travail photo de Milou, que j'apprécie beaucoup.
     
    • "Greek" de Steven Berkhoff, à l'Atelier 210, dans une mise en scène de Guillaume Dumont, du 20 au 30 mai 2009. Un spectacle de la Compagnie Lune et l'Autre.
     
    Pour l’écriture de Greek, l’auteur anglais Steven Berkoff réécrit l’histoire d’Oedipe et la transpose à la société anglaise des années 80.

    Ainsi, Thèbes s’appelle Londres et est envahie par la peste. Dans cette cité mythique, le personnage d’Eddy, dont nous suivons le parcours pas à pas, reproduit le schéma de la tragédie antique et découvre que la peste a son origine dans l’absence d’amour.

     

    Ici, le langage est cru, violent, virulent, envoûtant : la beauté de la langue s’enracine dans la pourriture d’une humanité mise à mal par ses démons.

     
    • Exposition de 17 artistes ; dates et horaires : jeudi 21 mai (18h), vernissage à Bourgeois (Rue Dyna Beumer, n°1 et 3) ; vendredi 22 mai (18h), vernissage à Rosières (Avenue Privée, n°6 et 10). Puis, 4 jours d'expo : les 23 et 24 mai, et les 30 et 31 mai de 14h à 19h.

    http://ici-et-la.skynetblogs.be/post/6849745/Emilienne-tempels

    Les 23, 24, 30 et 31 mai prochains, vous aurez l'occasion de voir une vingtaine de créateurs exposer dans les quartiers d'artistes les plus dynamiques de Rixensart ! Restez branchés sur ce blog pour en savoir plus ! Les artistes annoncés sont [à Rosières] : Luc Van Massenhove (sculpture, ferronnerie), Thierry Bouüaert (BD), Michel Vranckx (sculpture raku et bronze), Nadine Le Brun (raku), Véro Colombe (peinture), Robin Happé (peinture), Jenny De Reuse (peinture), Cécile Minot (illustration)... [à Rixensart-Bourgeois] : Antoinette Smars (peinture), Kevin Britte (dessin), Cat Deneufbourg (peinture), Benoi Lacroix (peinture narrative), Jean-Michel Uyttersprot (gravure), Catho Hensmans (petites choses), Emilienne Tempels (photo, installations), Joséphine Tempels (petites choses), Alain Hubinont (céramique)...

    Blog général :  http://ici-et-la.skynetblogs.be/

    Pour terminer, un petit article du journal "Lemonde.fr - culture", sur le Kunst Festival des Arts. Bel hommage aux petits belges, et à un festival de qualité, sans un budget "colossal". "Bruxelles défriche la nouvelle scène"

    http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/05/21/bruxelles-defriche-la-nouvelle-scene_1196337_3246.html#xtor=RSS-3246

    5/21/2009

    Citation de la semaine : Théâtre (Artaud)

    Deux pour le prix d'une cette semaine, deux petits commentaires sur le théâtre d'Antonin Araud, comédien et penseur du théâtre et du principe de nécéssité de la cruauté au théâtre. Et de la peste aussi!.

     
     Avant dernière salve aussi avant représentations de Zucco! gloups (... cruauté quand tu nous tiens!...)
     
    "L'action du théâtre comme celle de la peste est bienfaisante, car poussant les hommes à se voir tels qu'ils sont, elle fait tomber le masque, elle découvre le mensonge, la veulerie, la bassesse, la tartufferie".
     

    "Nul n’a jamais écrit ou peint, sculpté, modelé, construit, inventé, que pour sortir en fait de l’enfer".

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Antonin_Artaud

    Voila, pour cette semaine... infernale!.

    5/20/2009

    Happy Ears, la promenade musicale : "L'histoire de l'Art"

    "L'histoire de l'Art" ou comment coller à l'actualité, c'est à dire l'ouverture du Musée Magritte, à Bruxelles (pourquoi pas Charleroi puisqu'il en est originaire, bien envie d'être polémique sur ce coup-là...).
     

     
    Soit, je n'ai pas de morceau sur Magritte, mais sur d'autres artistes peintres oui! Sélection finalement plus compliquée que je ne l'imaginais, les musiciens finalement chantant pas mal l'art, ou leur rapport à celui-çi, les artistes. Autre anecdote carolo (C-Art-Olo, héhé?), c'est dans cette foutue ville que Barbara, la chanteuse, a commencé sa carrière... Je n'ai pas sélectionné en finalité (était en présélection!) son "ma plus belle histoire d'amour". Une autre fois (un second volet de notre thématique de la semaine?).
     
    Petite sélection et réflexion aussi sur l'artiste, les "compromissions nécessaires faites ou non!" , avec quelques artistes un peu décalés, et aussi un poil d'humour j'espère... Vais jouer les joueurs de ... site art ;o} ; en 10 pièces musicales. Il n'y aura pas que des peintres, of course, il sera aussi question d'opéra... et d'âme.
     
    C'est parti :
     
    • Introduction : "Junk Culture" (04'07" - 1984), par Orchestral Manoeuvres in the Dark (serait-ce cela l'Art lalala'rt!), orchestral et très eighties, mais dans la "Junk Culture" (Punk, Street,...) il y a quelque chose de la prise de possession de la rue, du lieu public. OMD, un groupe très engagé musicalement entre 79 et 84, je pense à l'album "Dazzle Ships", assez expérimental. Album éponyme "Junk Culture".
    • Le geste, 1er Mouvement : "Basquiat" (03'03" - 1999), par Yves Simon sur son album "Intempestives". En raconteur Yves Simon nous promène de Rimbaud à Basquiat, des voyelles à l'acrylique... La rue, ses néons et ses dessins... autre époque, autre forme, même geste.
    • Le geste,second mouvement : "L'Histoire de l'Art" (03'31" - 1991), par MC Solaar, autre "joueur de voyelles et de couleurs", en artiste de l'urbain, sur l'album "Qui sème le vent récolte le tempo" ; ou quand on remet l'artiste au centre, et de ses droits... Quand la rime domine la frime...
    • Le geste, troisième mouvement : "Cézanne peint" (04'04" - 1984), par France Gall ; retour de l'artiste en son centre, sa créativité, son chevalet... et l'homme au centre, artiste et geste réunis. Tiré ici de la compilation coffret "Evidemment". Un morceau très tendre aussi, comme la peinture de Cézanne en somme. Un artiste que Peter Handke adore, pour la structure narrative de l'image, et qui a influencé pas mal de ses pièces, récits ou romans ; ça tombe bien, suis un grand admirateur de Handke.
    • Interlude : "Interview de..." (04'39" - 2008), par Christophe, sur l'album "Aimer ce que nous sommes". L'artiste au centre, par sa parole. Un bel interlude sur le statut, a parole et la position de l'artiste. J'adore!!! Ai dans l'idée de faire le même avec moi (je ferai le montage!), comme interview sur Zucco, puisque j'ai le morceau orchestral de cette... pièce musicale. "Tu peux me reposer la question...".
    • L'artiste, 1er mouvement : "Pacte avec mon sang" (05'03" - 2006), par Gérard Manset, autre cas singulier de la musique, sur l'album "Obok". Le mythe faustien en plein... La reconnaissance publique... Par un artiste qui ne fait ni scène, ni télé depuis 1983... Image image... quand tu nous tiens.
    • L'artiste, face aux médias, sa position publique : "Video killed the Radio Star" (04'13" -1979), par les Buggles (30 ans déjà!!!), content de la transition à la suite de Manset, l'impression de raconter une histoire yeah... (c'est le but de la promenade!) ; le rapport à l'image toujours, la position publique de l'artiste... Sur l'album "The Plastic Age". Un rien nostalgique. Trevor Horn et Geoffrey Downes au centre de ce groupe hyper novateur, un album charnière pour moi dans l'histoire de la pop.
    • L'artiste, sa position face au "lieu", sa commercialisation : "Où est la Tosca?" (03'39" - 1981) , par un autre cas d'école de la singularité, l'innéfable et drôle Michel Polnareff. Un petit plaisir aussi, car je suis un adorateur de ce génialissime et kitch morceau. Le kitch est aussi une forme d'art, en somme... Sur l'excellentissime "Bulles".
    • L'artiste face à l'universalité, sa taille face à l'immensité de la création artistique : "Musica Universalis" (06'24" - 2007), orchestral par Mike Oldfield, sur son dernier album "Music of the Spheres", avec orchestre. Autre cas singulier aussi Mike Oldfield dans le petit monde de la musique. J'aime beaucoup ; c'est le morceau qui cloture l'album concept, comme souvent chez Oldfield - développement d'un thème par chapitres etc...
    • Conclusion, final : "L'âme des poètes" (02'47" - 1951), par Charles Trenet. De ce qui restera... Et question de termibner en douceur, sur une question ouverte à notre imaginaire et propre conclusion... l'histoire continue... les artistes passent, les oeuvres continuent à courrir les rues : la boucle est bouclée, promenade à travers rues...

     

    J'avoue que je me suis fait plaisir, à vous proposer cette sélection, riche et variée, pas prise de tête pour deux sous (pour un sou, peut-être un peu!).

    Musée Magritte, info : http://www.rtbf.be/info/societe/arts-plastiques/magritte-109758

    Magritte : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ren%C3%A9_Magritte

    Basquiat : http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_Basquiat

    Cézanne : http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_C%C3%A9zanne

    Comme d'hab' sélection en écoute dans le dossier Skydrive "Happy Ears, la promenade musicale", en bas de blog!

    La semaine prochaine, comme ce sont les représentations de "Roberto Zucco" (gloouups!!! stress!!!), petite sélection de musiques utilisées dans mes précédents spectacles et mises en scène (pas Zucco, non - surprises...). Assez Rock'n'Roll" j'vous jures!

    5/18/2009

    L'info du jour : Naissance d'un bébé éléphant au zoo d'Anvers.

    Il n'y a pas que les ornythorinques sur ce blog, il y a désormais un bébé éléphant...
     
     Il est né ce 18 mai 2009 au zoo d'Anvers, première pour cette institution. Son nom commencera par un "K"
     
    Petit lien info RTBF :
     

    Le site consacré à l'éléphanteau :

    Allez, un peu de légèreté sur ce blog (100 kg quand même le bambin!), ça peut pas faire de tort dans ce monde de brutes.

    Y'a une chanson d'Annegarn qui s'appelle bébé éléphant, va essayer de la trouver (ou alors pour la musique de ce week-end).

    Image (C) Zoo d'Anvers.

    5/16/2009

    L'oreille l'une l'autre : musique du week-end (2)

    Allez, zou, deux petites musiques, une de jour et un plus nocturne, un peu comme des crèmes de jouvence pour les tympans, qui m'ont accompagnées cette semaine
     
    Pour l'une, une petite chanson toute simple, à redécouvrir, d'un artiste français décédé : Jean-Michel Caradec. Moi ça me renvoie en enfance, côté souvenirs.
     
    •  "Ma petite fille de rêve" (02'41" - 1974), sur l'album "Jean-Michel Caradec", très très joli et ensoleillé, un poil naïf... quoique!

    Pour l'autre, plus nocturne et un peu jazzy, un morceau de Jon & Vangelis... Un nocturne estival...

    •  "State of Independance" (07'57" - 1981), sur l'album "The Friends of Mr Cairo" ; l'alchimie entre Vangelis et Jon Anderson est ici magnifiée ; par ailleurs on sent un Anderson libéré de "Yes", groupe "dinosaure" qu'en 1981 il a quitté, sa voix est libérée et elle groove, très jazz et si personelle, sur l'album et principalement sur ce morceau, vraiment une splendide interprétation d'un morceau qui sera repris (ou massacré?) par Donna Summer... L'album comprenait aussi le single "I'll find my way home".

    Voili voilou, j'ai des chatouilles dans les oreilles... En écoute dans le dossier Skydrive "L'oreille l'une l'autre".

    5/14/2009

    Citation de la semaine - théâtre

    Hop, un "petit belge" cette semaine : Gérard Mortier, metteur en scène et directeur d'opéra.

    "A la création d’événements, je préfère la réflexion dramaturgique"
     
     
     Ca tombe bien, moi aussi!..
    5/13/2009

    Happy Ears - La promenade musicale : "Metal"

    Bon, après quelques semaines plus "coeur de beurre", plus pop ou chanson française, revenons à quelque chose de plus dur (groumpf!) ; petite sélection "Métal", que je définirais bien comme du hard plus intello, par les influences et origines que cette catégorie de musique peut avoir comme le rock progressif, la musique expérimentale ou le "brain rock", et bien sûr le hard rock voire la musique psychédélique.
     
    Il s'agit donc d'une musique généralement d'un assez haut niveau, pas du "bruit" pour reprendre une expression courante.
     

     

     
    Certes il existe une imagerie très spécifique - pensons aux pochettes de disque de Iron Maiden, ou l'iconographie d'un groupe comme Black Sabbath ou même la dégaine des membres de Motorhead. Qu'on ne s'y méprenne pas trop, car s'il existe évidemment des groupes très très moyens (c'est que le genre est difficile en somme!), la plupart sont très pointus : je pense à Tool principalement qui est vraiment un sommet et se revendique d'un groupe comme King Crimson... Ca tombe bien, nous commencerons par eux... pour terminer, presque, par Tool, groupe que j'ai eu l'occasion de voir, c'est spécial et engagé, artistiquement surtout, avec le chanteur qui chante face à des écrans image, parfois nu je pense même. Une réflexion sur qui regarde et comment on regarde, en tant "qu'homme de théâtre" et de représentation ça me parle. Faites un tour sur youtube, vous trouverez des exemples. Les textes de Tool sont "imparables", avec par exemple, un morceau sur l'holocauste - il faut oser, qui commence avec des troupeaux de moutons et 6 minutes de presque silence au milieu... "This is necessary" disent-ils, un morceau fort, engagé - je le garderai pour une autre fois...
     
    C'est parti , en 9 pistes... dont deux surprises ;o)
    1. "21st Century Schizoid man" (07'23" - 1969), par King Crimson, sur le très célèbre "In the court of the Crimson King", vous connaissez au moins la pochette ; le morceau (un des!) par lequel tout est arrivé... Une référence, "premier" morceau métal si on veut!
    2. "Back in Black" (04'15" - 1980), par les australiens de ACDC... incontournable! Eux aussi sont incroyables en concert - la plus fantastique rythmique de la musique rock, une vraie machine, dans le bon sens du terme, album "Back in Black" of course...
    3. "Déjà vu" (04'56" - 1986), par Iron Maiden, vu aussi en concert - la partie "image" du métal, une iconographie assez "death" ; encore un groupe phare, plus eighties. Du show, mais pas mal de qualités aussi, y compris dans les compositions et les textes. Tiré de l'album "Somewhere in time"
    4. "No more tears" ( 07'26" - 1991), par Monsieur (certains diront "un pitre" - voir série télé en famille") Ozzy Osbourne, Mr Black Sabbath himself! Une ligne de basse terrible, la preuve qu'on peut faire du métal sans que ça hurle. Un cas spécial sur scène... vu aussi!. Morceau tiré de l'album "No more tears", vraiment de qualité.
    5. "Patience" (05'56" - 1991), par les Gun's & Roses, d'accord plus hard que métal peut-être... mais pour moi, le métal façon nineties... glam et hard, ici avec un morceau plus doux, mais ça fait partie du genre aussi!. Jamais vu eux, par contre. Très "métal" aussi, parce qu'ils ont pondu parmi les albums les plus chers... star system des 90's...
    6. "Excalibur" (06'57" - 1994), par... William Sheller, sur l'excellent et très rock Albion... avec ce "Excalibur" très métal, par le son, et bien sûr les thématiques développées... Avec en plus les instruments classiques. Je le préfère ici qu'en solo où il me fait vite chier (vive les groupes, qu'ils soient rock ou classique!). L'ai vu quelques fois depuis 1988 aussi
    7. "The Memory Remains" (04'39" - 1997), par Metallica of course, tout est dans le nom... et aussi la musique ; je les préfère dans les albums plus "athmosphériques", au son plus ample, moins vitesse, comme pour ce morceau tiré du "Reload" de 1997 (Load et Reload sont très critiqués par les fans de la première heure... moi ce sont mes préférés, avec le black album). Morceau avec en guest Madame Marianne Faithfull (quelle voix!!!). Jamais vus, gosh!
    8. "The Pot" (06'21" - 2006), par TOOL, sur leur dernier album "10.000 days", excellent comme toujours. Un morceau typique dans sa construction, dans ses influences, pas mon préféré mais un morceau ouais représentatif.
    9. "Sing for the Moment" (05'39" - 2002)... par Eminem, c'est ma seconde petite surprise, en forme de clin d'oeil mais pas que. Eminem ereprenant les félés hardos métalleux (mais si!) de Aérosmith, vus aussi en live, qui s'ils sont pas les plus "intelligents", sont de sacrés rockeurs non de dieu!. Et Eminem, j'aime assez ; question de boucler avec humour et plus contemporain ; rap métal? Why not!. Album "The Eminem Show".

     

    Voila, bonne écoute, c'est comme d'hab' dans le fichier skydrive "Happy Ears"... Et inutile de mettre des boules quies... Aurait bien mis un petit Rammstein aussi, nos teutons amis de la "Stahl Musik"... Je le garde pour une semaine "teutone... ou teu..tonne pour le poids... semaine de l'apesanteur cette semaine, aussi.

    Prochaine sélection : "L'histoire de l'art"... tout un programme...

    L'info du jour : de l'insoutenable légèreté de l'être...

    Deux infos d'un coup aujourd'hui, différentes et pourtant... deux articles sur l'apesanteur que je ne résiste pas à mettre en miroir...
     
    Rapport entre l'art et la science d'une part, l'article sur un danseur maître de la légèreté de l'être...
     
    C'et parti : 2 extraits tirés du "journal" lemonde.fr (bien fourni; agréable et intéressant à lire... à des kms de "La DH, ou la Nouvelle Gazette...)
     
    1 : L'Art et la Science à la poursuite d'un même rêve : voler!
     
     
    2 : Rudolf Noureev, histoire d'un mythe au parcours d'insoumis
     
     
     
     
    D'Icare à Noureev, il n'y a que le poids d'une plume en somme...
     
    Quand à Zucco, il dit, avant de tomber, qu'il faut s'évader par les toits, vers le soleil, qu'on ne mettra jamais un mur entre la terre et le soleil...
    5/8/2009

    L'oreille l'une l'autre.. musique du week-end

    L'oreille l'une l'autre vous donne des L' pour le week-end. Encore une nouveauté, facile "à tenir", chaque week-end, 2 morceaux de musique, 1 anglais (ou allemand!) et un latin (français, italien, voire latin!).
     
    Deux morceaux qui m'auront trainé dans l'oreille, ou la bouche en mode salle de bains... Dossier skydrive "l'oreille l'une l'autre"
     
     Le premier : "Imagine"... non par John Lennon (dit le gauchiste bêlant, lol!) mais bien par Mort Shuman, sur l'album "Imagine" de 1976 ; où on trouve le morceau "Sorrow", en anglais. Une redécouverte.
     
    Le second : "An accidental man", par Marillion, en 1997 sur l'album "This Strange Engine". Comme ça! sans raison particulière.

    Citation de la semaine - théâtre : Augusto Boal

    Oups, un petit jour de retard! A 3 "encablures-semaines" de Zucco, citation plus que jamais ancrée dans le théâtre, et cette fois, axée vers le public.
     
    Augusto Boal - qui nous a quitté ce 2 mai 2009, forcément. Du théâtre de l'opprimé.
     
    Théâtre, mouvement, spectateur, réalité - mots clefs.
     
    "Tout théâtre montre un aspect de la société en mouvement. Dans le théâtre vous montrez des conflits humains, sociaux et politiques. Quand il entre en scène, le spectateur comprend l’oppression. Il apprend à identifier les armes de l’oppresseur. Et il s’entraîne à la transformation. Ce n’est pas au théâtre qu’il va transformer quoi que ce soit. Au théâtre, il se transforme quand il transforme la situation fictive. Mais lui n’est pas une fiction, il se transforme. Nous voulons que le théâtre soit un tremplin pour transformer la réalité".
    5/6/2009

    Happy Ears - La promenade musicale : parcours d'artiste : Serge Reggiani

    Parcours d'artiste... suite à une mauvaise manipulation, j'ai perdu tout le billet - assez fourni, consacré à Reggiani... j'enrage, j'avais vraiment pris le temps, et avec "amour"...
     
    La sélection, en 14 pistes, présenté comme un tour de chant en quelque sorte - environ 50 minutes, le temps d'un feuilleton... Ai respecté la chrronologie (de 1967 à 1999) ; je suis très content de la sélection et de l'histoire que, chacun selon nos expériences et sensibilités, nous pouvons tous nous raconter...
     
    Un interprète plus qu'un compositeur, certes! Mais un homme qui vient tout droit du théâtre - écoutez ses lectures ou interprétations de Prévert, Baudelaire, Vian, Hugo etc... Une voix au timbre riche, que j'aime aussi beaucoup ; parfois je me dis en l'écoutant que ça doit être génial d'être gamin et d'avoir un grand-père qui a cette voix-là et vous raconte des histoires... Un chanteur et comédien de talent!
     
    • Levé de rideau : "La vie c'est comme une dent" (01'24" - 1967)
    • Prélude, les lieux et les mots : "Prélude le Pont Mirabeau - Paris ma rose" (02'28" - 1967)
    • Les lieux et les mots, 1er mouvement : "Les loups sont entrés dans Paris" (04'54" - 1967), version originale, ma favorite, une des chansons qui m'a fait aimer Reggiani
    • Les lieux et les mots, 2nd mouvement : "La ballade des pendus" (François Villon) (03"37" - 1967) ; poésie médiévale, j'adoooooooooore.
    • L'amitié, 1er mouvement : "Ballade pour un traître" (03'11" - 1970), la chanson qui m'a fait aimer Judas, puisque c'est lui la victime en somme...
    • L'amitié, 2nd mouvement : "Le vieux couple" (04'07" - 1972)
    • L'amitié, 3è mouvement : "L'arabe" (03'43" - 1973) ; vous ne risquez pas de l'entendre en radio... dommage!
    • D'enfance et amitiés, entracte et fin de l'enfance : "Le déjeuner de soleil" (03'47" - 1973) - splendide! L'enfaznce dans toute ses splendeurs, et sa lumière.
    • L'âge adulte, prélude : "La honte de pleurer" (03'16" - 1979)...
    • Les autres, 1er mouvement : "L'exilé" (04'25" - 1981) - de La Louvière à ... Quel texte aussi! De quel "poète" s'agit-il - Verlaine, Rimbaud, Van Gogh... tous?
    • Les autres, second mouvement : "Maudite enfant" (04'27" - 1982). "De cette phrase de Baudelaire tu es sortie à pas de louve, maudite enfant gâtée - Dans une fête populaire il a fallu que je te trouve maudite enfant glacée". Refrain plus faible, mais quel texte, simple et touchant pourquoi ne pas le dire, à découvrir.
    • Les autres, troisième mouvement : "Pablo" (04'25 - 1988), hommage à Picasso
    • Final : "Les adieux différés" (02'44" - 1999) ; sont les meilleurs...
    • Baissé de rideau : "Et la fête continue" (01'33" - 1969) ; restons potaches, envers et contre tous...

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Serge_Reggiani

     
    Serge Reggiani, vraiment une "bonne bouille"
     
    Le referai ce soir, la sélection est dans le dossier Skydrive "Happy Ears - la promenade musicale". Bonne promenade...
    5/5/2009

    L'info du jour : jeunes flamands et relations hommes - femmes

    Parfois on se demande si la pensée progresse, si la tolérance a fait un bond en avant en ce 21è siècle... Comme une impression que tout est et reste toujours à refaire...
     
    Petit article, très succint - mais qu'ajouter?, qui nous parle de la jeunesse flamande... avec comme souvent en Flandre, le repli sur soi et le conservatisme... Qu'on ne se demande pas pourquoi il y a tant d'extrême droite en Flandre... Je trouve "nos" jeunes flamands affligeants, réactionnaires... Il serait tout de même injuste de leur faire porter tous les pans de la casquette réactionnaire, lorsque l'on sait que de nombreux jeunes "mecs" pensent que la place de la femme est à la maison... ah l'image machiste portée par certains médias, certaines cultures musicales ou jeux vidéos à encore de beaux jours...
     
     
    Femme objet... c'est triste!. Quand à l'homosexualité masculine ou féminine, c'est limite des gens à faire soigner...
    5/4/2009

    Décès de Augusto Boal.

    Assez étrangement, la mort de ce grand dramaturge, metteur en scène, penseur et politicien brésilien est passée relativement inaperçue... Les rubriques "culture" du monde.fr ou du soir.be ne le mentionne pas.
     
     Et pourtant, ce fondateur du "théâtre de l'opprimé", est une des personalités les plus importantes de cette seconde moitié du 20è siècle. Un théâtre politique, engagé, tourné vers la lutte des droits humains qu'il aura pratiqué, défendu et transmis pendant plus de 50 ans. Evidemment à gauche de l'échiquier politique, il laisse aussi beaucoup d'écrits d'importance, sur le théâtre ou la lutte via celui-çi. Lutte qui l'a conduit en prison sous la dictature brésilienne.
     
    Un grand Monsieur, je vous invite à lire l'interview reprise en lien "Le théâtre contre l'oppression", paru dans le journal "L'Humanité" du 5 mars 2007. Autres liens en complément.
     
     
     

    Pour Boal, le théâtre démontre toujours quelque chose, sans quoi il n'a pas de raison d'exister. Ce besoin de "sens" influe directement sur le travail de l'acteur :

    "Le concept fondamental de l'acteur n'est pas l'"être", mais le "vouloir". On ne doit pas demander "qui est-ce ?", mais "que veut-il ?". La première question peut conduire à la formation d'un lac d'émotion, tandis que la seconde est essentiellement dynamique, dialectique, conflictuelle et par conséquent théâtrale

    Notre but n'est pas d'exhiber des émotions, mais de créer des fleuves en mouvement, de créer une dynamique. Le théâtre est conflit, lutte, mouvement, transformation, et non simple exhibition d'états d'âme. Il est verbe et non simple adjectif."

    http://www.theatrons.com/impro-augusto-boal.php