Patichou's profileL'Ornithorynque - reston...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
6/30/2009 "Josephina" - l'art du mime et de la parole...Oups, presque deux semaine de glande sur ce blog... mais où va donc se nicher la parole des fois...ça tombe bien (les prétextes c'est fait pour s'en abuser - sic), vu que je vais - non, pas vous parler! vous filer l'info sur le spectacle qui, cette année, m'a le plus enthousiasmer. Je veux parler de ce spectacle que je qualifierai de "mime-théâtre" dont j'avais à l'époque (février mars par là!) déjà sifgnalé la programmation dans le cadre " du bar des clandestins" au Poche, à Bruxelles.
Ce spectacle c'est "Joséphina", monté et interprété par Sandrine Heyraud et Sicaire Durieux formés à l'Ecole du Mime Marceau et aux approches et techniques de Marceau, Decocq et Decroux. Deuxième spectacle de la Compagnie Chaliwate, que Sicaire et Sandrine ont monté. Spectacle repris ces 2 et 4 juillet 2009 (20h00 et 20h30) de nouveau dans le cadre du bar des clandestins au poche, dans la programation d'un mini-festival qui se tient du 1au 4 juillet (infos complète voir en bas du billet!)
Pour reprendre leur propre définition - moi je n'ai pas les mots tellement ça m'a scotché, la compagnie Chaliwate présente des spectacles ludiques et poétiques tout en poursuivant une réflexion sur les fondements de la technique du mime.
Chaque spectacle est le fruit d'une interrogation, d'une exploration qui s'effectue aussi bien sur les principes de jeu propres aux arts du mime comme la métamorphose, le détournement d'objet, la symbolisation et d'autre part, sur le croisement de cette pratique avec d'autres formes scéniques (danse contemporaine, jeu clownesque, théâtre d'objet). Par une gestuelle précise et inventive, en façonnant le geste et en apprivoisant le silence, la démarche de la compagnie est de conjuguer ces divers procédés afin de surprendre le spectateur et de stimuler ses émotions.
Pour ce qui est de la spécificité de "Joséphina", je vous renvoie aussi à leurs mots - ils causent peu, mais qu'est-ce qu'ils écrivent juste nos deux mimes ;o)).
"Est-ce qu'en ajoutant la parole, on enlèverait ce qui fait la spécificité de l'art du mime, ce qui le rend justement singulier?" Cette question fut à l'origine du processus de création de Joséphina. Deuxième spectacle de la compagnie, cette création s'adresse au tout public et propose un jeu subtil entre la parole et l'expression du corps. Des situations quotidiennes aux tableaux surréalistes en passant par l'illustration et l'abstraction, les glissements de registres s'effectuent de manière à expérimenter diverses approches du corps en lien avec le texte d'auteurs contemporains tels que Xavier Durringer, Gao Xingjian et Henri Michaux.
Voila! et pour l'avoir vu (j'y retourne le 4!!!), un spectacle qui nous "casse" les clichés que nous avons tous, non par dédain ou mépris mais manque de connaissance ou compréhension, sur l'art du mime. Ety j'ajouterai, au sens noble, un très très bel objet théâtral. Une giffle de beauté et de simplicité : l'évidence du geste liée à la parole. La compagnie Chaliwate, leurs spectacles et autres infos (dates, extraits vidéo etc...) Festival du bar des clandestins, au Théâtre de Poche de Bruxelles Voila, franchement à voir! Vous serez à n'en pas douter enchantés et surpris! 6/19/2009 Happy Ears, la promenade musicale : RainboWWWSélection référence au cinéma cette semaine, au sens large, pour ne pas dire "en panoramique". Le choix s'est révélé ardu parmi les 42 morceaux présélectionnés, pour n'en conserver au final que huit. C'est bien, j'ai réussi à me limiter... et il restera de la matière pour un second opus. En faisant des recherches, j'ai aussi eu quelques bonnes surprises, de chose que je préssentais ou que j'ignorais - y reviendrai.
Le choix est surtout basé sur le cinéma dit "classique" ; donc il est clair que pour les voix je ne pouvais passer que par de grandes dames, des stars dans leur genre ; pour les hommes aussi, même si reconnaissons le Peyrac est moins glamour que Brian Ferry ou Robert Palmer. Voila pour les mecs, ou presque. J'avais pensé "noir et blanc", ce sera pas exactement le cas... essayer "Somewhere over the rainbow" en black & white... Le lien, parfois assez ténu je l'admets, reste "titres de film
Allez, trêve de clavardage (quel affreux mot, inesthétique et si peu glamour...).
Avec "The Friends of Mr Cairo, c'est évident, il était acteur sur le film (avec Bogart) ; Avec Docteur Jivago, c'est très lointain, mais j'ai trouvé : Jack Cardiff (caméraman et réalisateur!, qui est récemment décédé), Cardiff qui est assistant caméraman sdur Dr Jivago et quui tournera, en tant que réalisateur avec Lorre (mais aussi avec bogart dans African Queen, réalisé par John Houston!) sur "Scent of mistery", en 1960. Pour le lien avec Kurt Weill, c'est facile, Lorre à d'abord été comédien de théâtre à Berlin, et a travaillé avec Brecht et Weill. "The 39 steps", ou plus exactement Hitchcock : il a tourné comme comédien dans la première version de "L'homme qui en savait trop". "Casablanca", fastoche il y était acteur. Moins facile pour "Some like it hot" - le lien via John Houston et le film "Les désaxés", avec Marylin Monroe. Bien que je n'ai rien trouvé sur le premier morceau "Boulevard of broken dream", si ce n'est que le film où James Dean joue est tourné à Hollywood, où Lorre travaillait... ouf, l'honneur est sauf, et aussi que j'en ai l'affiche travestie (un james dean dessiné en chat clopo au "bec", cadeau de Ka Rien trouvé pour "Somewhere over the rainbow"... sauf ...Somewhere over the rainbow What a Wonderful World (voila pour le WWW de Rainvbo...WWW), film avec Brad Pitt et Claire Forlani. Si j'avais su, j'aurais exclusivement centré ma recherche sur Peter Lorre... mais bon, au côté de M le Maudit, il y a W la Wonderful. Bon anniversaire encore! http://www.youtube.com/watch?v=wvvHy4zraJQ * : Faithfull et Shakespeare : http://www.lemonde.fr/culture/article/2009/06/17/marianne-faithfull-recoit-ses-amis-et-shakespeare_1207879_3246.html
Aurais aimé deux autres morceaux, mais que je n'ai plus "Pandora's Box" de OMD, et un morceau de Hanna Schygullah (encore une diva, mode Fassbinder!) chantant des morceaux hommage à Louise Brooks (cfr le morceau de OMD) , spectacle que j'avais pu voir à l'époque aux Palais des Beaux-Arts de Charleroi, mais oui!
Voila, ces morceaux sont en écoute dans le dossier Skydrive "Happy Ears, la promenade musicale cinéma", en bas de blog. 6/18/2009 A few words from Klaus Mann : son nom était ... (CINEMA)Fin de semaine cinéma this week! Demain dans la sélection musicale "happy ears" - moins simple à préparer que prévu. Petit clin d'oeil aussi aux univers "W" de WWW... Semaine anniversaire alors, renvoyons un hommage sous forme musicale et, comme ici, d'écrits.
Retour aussi de la chronique "A few words from", qui est celle que je préfère. Retour aussi à un de mes auteurs préféré : le beau et très libre dandy, bien qu'engagé humainement et idéologiquement Klaus fils ainé de Thomas, et neveu de Heinrich... J'y peux rien mais j'ai une grande tendresse pour ce disparu (suicidé), et hormis que je jalouse la relation privillégiée, singulière qu'il avait avec sa soeur Erika, sa soeur "jumelle" et ainée d'une année, j'enrage sur le fait le fait qu'il y en a qui naissent dans de "bonnes familles" où le talent peut s'épanouir (mais était-il, Klaus, pleinement épanoui?) et un environnement intelectuel de qualité... Naître dans une famille de postiers, entre agriculture betteravière thudinienne et sidérurgie lourde carolo ça n'aide pas... Soit ; mais j'aurais voulu avoir comme nom "Mann" et être né dans la cité hanséatique de Lübeck... définitivement et doublement inconsolable.
Revenons à nos moutons...
Extrait de son dernier livre, achevé peu avant sa mort à Cannes en 1949, dans lequel je me balade - j'y travaille (c'est un scoop! ou presque, un retour en fait) : "Le tournant - histoire d'une vie"; roman autobiographique dont la principale qualité, comme à travers l'ensemble de son oeuvre romanesque et autres écrits, pour reprendre le très juste résumé de 4è de couverture est : "La beauté de ce livre tient à cette étrangeté : c'est l'autobiographie sans confession d'un homme plus attentif aux autres et à son époque qu'à lui-même".Extrait du chapitre "A travers le vaste monde - 1927-1928", où il relate les voyages faits aux Etats-Unis et en Asie en compagnie d'Erika - ils ont alors 21 et 22 ans.
Petits passages hollywoodiens ici, chez l'acteur Emil Jannings, nous sommes en 1927-28 je le reprécise. A la sortie des années folles et juste avant la crise de 29-30. Comme quoi se nommer Mann à des avantages...
L'extrait d'aujourd'hui est "Son nom était..." - je ne l'indiquerai pas tout de suite, essayez de deviner...
"Nous avions imaginé que la vie, à Hollywood, était gaie et sans contrainte. Naïve erreur, nous devions le constater bientôt! En fait, les rapports entre gens de cinéma sont régis par un cérémonial d'une rigidité et d'une complexité quasi chinoises, par tout un système de castes qui ne laisse entrer en contact que des personnes de même nationalité et de revenus à peu près égaux. Un pôle de la vie mondaine comme l'était la maison Jannings - alors lieu de rendez-vous pour ainsi dire officiel de la colonie allemande du cinéma - se révélait plus fermé que n'importe quel salon aristocratique : personne n'y avait ses entrées, qui ne pût se prévaloir d'un cachet d'au moins 1000 dollars par semaine (Erika et moi, nous étions tolérés en qualité d'amusants visiteurs de passage mais on ne nous prenait pas au sérieux).On comptait au nombre des habitués (...), Outre Veidt, le dramaturge Hans Müller, le très sensible et capricieux poète et metteur en scène Ludwig Berger, son frère Bamberger, et Murnau, extrêmement talentueux et d'une arrogance qui n'était ni injustifiée ni antipathique, le metteur en scène Ernst Lubitsch et quelques autres personnages du même rang.
Parfois, une étonnante jeune personne se joignait à notre cercle - la plupar du temps sans s'être annoncée et, souvent, seulement à une heure tardive. Nous étions assis sur la terrasse, après le dîner, en train de boire du whisky : tout à coup, elle était là - apparition à vous couper le souffle, qui avançait vers nous d'un pas fier et languissant, à travers l'odorante obscurité du jardin. Elle était nu-tête et portait un imperméable ouvert et des sandales sans talons. "Je suis si horriblement laaaasse!" nous lançait-elle en guise de salut, d'une voix plaintive et profonde, qui traînait, mélodieuse, sur la voyelle de "lass" - et déjà elle se laissait tomber dans un fauteuil. La tête détournée, les coins de la bouche tragiquement abaissés, elle réclamait un verre d'alcool : "Mais un grand, Emil! un double!".
Son visage, sous sa crinière léonine, était d'une stupéfiante beauté, c'était le visage le plus beau, me semblait-il, que j'eusse jamais vu ; et, en effet, jusqu'à aujourd'hui je n'en ai pas rencontré de plus beau. Elle avait le front marmoréen d'une déesse endeuillée et de larges yeux pleins de ténèbres d'or. Les longs sourcils arqués étaient soigneusement épilés et dessinés, les ombres bleues des paupières étaient artificiellement approfondies ; mais par ailleurs, elle n'usait d'aucun fard, pas même de rouge à lèvres - ce qui faisait paraître sa bouche très pâle : une grande bouche arrogante et pâle, d'un dessin incomparable, dans un pâle visage, mélancolique et arrogant, modelé à grands traits hardis.
Sa voix orageuse et profonde semblait chargée d'un sombre et doux mystère, qu'elle parlat du temps qu'il faisait, ou du film dans lequel elle était en train de tourner. La voir sourire était indiciblement émouvant, et n'arrivait que rarement. Son merveilleux, son inconsolable visage hésitait à s'éclairer ; mais une fois que le sourire s'était posé sur ses yeux de nuit et sur l'arc orgueilleux de sa bouche, il y demeurait un peu trop longtemps - hésitant à son tour a se détacher d'un paysage d'une telle grâce. Mais il finissait par s'éteindre - ce sourire étranger qui, en réalité, n'était pas fait pour elle -, et la tragédienne redevenait tout à fait elle-même.
De son orageuse voix de Pythie, elle réclamait un deuxième whisky et déclarait ensuite, à la surprise générale, qu'à présent elle voulait danser. Elle dansait un tango avec la fille de la maison - à grands pas vigoureux, le corps un peu raide, son visage blanc, aux paupières baissées, assez loin de celui de sa partenaire. Ses grandes mains noblement dessinées tenaient fermement la jeune fille. Elle avait les poignets un peu trop lourds, les longues jambes et les larges épaules d'une statue antique d'adolescent.
La danse finie, elle nous faisait savoir, d'une voix sonore et gémissante, qu'elle se sentait nettement mieux maintenant. "Je vous remercie tous, disait-elle non sans solennité. Quand je suis arrivée, j'étais horriblement laaaasse ; mais à présent, je vais bien. J'ai bu et dansé. Thank you ever so much".
Et elle disparaissait dans l'obscurité alourdie de parfums de la nuit californienne d'où elle était sortie pour s'avancer versnous - apparition à vous couper le souffle - d'un pas fier et languissant.
Emil nous raconta qu'elle était *****, arrivée d'Europe depuis peu. Un de ses concitoyens, le metteur en scène bien connu M*** S***; l'avait amenée à Hollywood. (...) tandis que sa protégée restait sur la côte californienne, seule avec son étonnante beauté et sa gloire à venir.
"Cette fille va faire l'effet d'une bombe, prophétisait Emil avec le respect d'un homme du métier. Celle-là, elle arrivera, attendez un peu! Dans deux ou trois ans, le monde entier saura son nom".
Son nom était ******
Mais qui était-elle donc, cette ****** ?!? Bonne réponse de Brigitte : Greta Garbo
J'attends vos propositions ;O))))). Et qui était le metteur en scène qui l'avait amenée (là c'est moins fastoche...). Idem : Brigitte a trouvé : Mauritz Stiller
Demain, sélection "Happy Ears" Cinema, très libre d'inspiration et très "en noir et blanc"... 6/13/2009 L'oreille l'une l'autre, sélection du week-end (4)Hop, rapidement, avant de me consacrer exclusivement (dés 15h30!) aux 24 heures du Mans, petite sélection musicale toute douce, très estivale, pas prise de tête pour un sou! Elles m'ont trotté dans la tête ety les oreilles cette semaine. Asser rafraîchissant... et un certain art de ne vouloir rien faire (farniente quoi!)
En écoute dans le dossier Skydrive "l'oreille l'une l'autre". Voila! Maintenant vroum j'ai dit vroum (boules quies recommandées?) 6/12/2009 24H du Mans 2009 - billet d'humeur...Bon ben, je suis trop content... Les courses d'endurance (dites Le Mans Séries) ont retouvé un intérêt que la F1 n'a plus.
En profite pour copier coller un de mes billets Facebook, généralement c'est plutôt l'inverse!
L'impression d'être revenu aux temps glorieux de l'endurance et ses grands prédateurs (Porsche, Ferrari, Matra, Alfa, Alpine-Renault, ou même Osella, dissidence course de Abarth...). Certe avec Peugeot et Audi, l'ère n'est plus aux belles mécaniques atmosphériques (le son d'un V12 Matra, c'est incomparable!) mais au mazout... Soit! Diesel contre essence... Usines contre "artisans" (Pescarolo, Courage, Aston-Martin (chassis Lola en fait!). N'empêche, la saison 2007-2008 a été passionante, remportée par Peugeot qui a échoué au Mans... la course à ne pas perdre ; le mythe de l'endurance, un peu comme au temps où gagner le GP de Monaco de F1 était aussi prestigieux, voir plus, que d'être champion du Monde. Les 24 heures 2008 furent passionantes, et remportées par Audi (Capello, Kristensen et - mon chouchou, Alan McNish) en LMP1. Superbe victoire du Porsche RS Spyder en LMP2, qui des essais a l'arrivée à dominé sa catégorie, pilotée, entre autres, par Jos Verstappen qui était à créditer d'une performance assez exceptionelle, faisant quasi jeu égal avec les LMP1 essence. ![]() La physionomie 2009 est un peu différente en ce sens que les constructeurs (Audi, Peugeot) ne sont pas inscrits officiellement au championnat, faisant des piges aux 1000 kms de Spa Francorchamps, ou à titre préparatoire, à l'autre course mythique de l'endurance : les 24 heures de Daytona, ou bien les 12 heures de Sebring. Bref, cette année est celle des "artisans", tous à l'essence. Et il faut le dire la guerre fait rage dans les 4 catégories, principalement en LM GT2 entre les Ferrari 430GT et les Porsche 993RSR (911 en fait!), et quelques outsiders. Bref les artisans se sentent pousser des ailes, Oreca se met à construire ses propres voitures, Aston Martin (via Prodrive) a motorisé ses chassis du V12 des DBR9 modifié, en lieu et place du Judd (artisan... moteur, de très haut niveau, ex F1). Alors, le vif du sujet, les "libres" d'hier, où les concurents sont contraints - théoriquement (le cas Lamborghini, le Tamagoshi automobile de ces 24 heures 2009 lol!), de réaliser un certain nombre de tours, pour chaque pilote pour accéder aux essais qualificatifs du jeudi!. D'autant que cette année, pour raison économique, la journée d'essais habituelle de mai à été annulée. Une séance marquée par les conditions météo pluvieuses, où la logique attendue a été respectée. Peugeot et Audi, plus Aston Martin en termes de vélocité. A ce point de vue, la vélocité, l'avantage va selon moi à Peugeot, par la qualité de ses équipages (je pense à la N°8 : Bourdais, Sarrazin et Montagny ; venant ou étant encore en F1 ; ou les spécialistes avec pointe de vitesse : Brabham, Gene, Wurz). Je suis plus mitigé sur la qualité du package pilotes de Audi (tout est relatif!!!), où l'équipage de pointe est celui des vainqueurs sortants (Capello, Kristensen (8 victoires au Mans!) et McNish), les 2 autres équipages étant selon moi, plus hétéroclites (mélanges de spécialistes de l'endurance et de pilotes DTM). Aston Martin à de très beaux équipages : la "008" avec Verstappen, Davidson et Turner, très rapide. Pescarolo et sa Pescarolo Judd, très belle et bien réalisée, a "moins" de qualité et ne jouera que pour un accesit, y compris avec leur Peugeot 908 fournie par Peugeot : elle sera manifestement le lièvre destiné à épuiser la concurence, et en quelque sorte "sacrifiée", au même titre que l'Audi du team Joest (multiple vainqueur avec Porsche!) avec l'équipage "suicide" (lièvre) conduite par Bernhardt, Dumas et Prémat. Oreca avec de beaux équipages mais un retard sur l'ensemble des concurents reste aussi un accesit possible, avec des pilotes usines comme Panis, Ayari ou l'invité Tiago Monteiro, ou Bruno Senna, le neveu d'Ayrton (ouais bof, un neveu quoi!). Ne pas oublier les Zytek, et la Ginetta. La course va être féroce, à 2 niveaux, les mazout et les essences, et en GT 2. Les écarts et qualité d'équipages en GT 2 est impressionante. En LMP 2, ça devrait sans conteste, sauf incidents, aller à Porsche, la RS étant très supérieure à la concurence, si ce n'est la Ginetta Zytek, déservie par ses Dunlop (domination Michelin) Comme c'est un billet d'humeur, mon coup de coeur des essais libres à l'équipage Barazi, Moseley, Bennet sur Zytek 07S qui on t longtemps tournés en ... plus de 14 minutes au tour, manifestement en problèmes avec leur prototype! Se sont battus courageusement. Et ont fait, malgré les Dunlop, une bonne qualif, 9è sur 20 dans leur catégorie. C'est bien! Manquait la Lambiorghini Murcielago GT1, où sauf surprise, la course devrait revenir aux Corvette C6, dont c'est la fin de carrière après 6 années de présence! Elle est apparue à mi-séance... de qualifs, ils doivent s'accrocher, et ma petite note d'humour que Apicella (ex F1, et spécialiste du Championnat GT au Japon)) doit avoir du travail avec ses nippons amis Yogo, pour qui ça ne go pas à cette séance, et Yamagishi qui à mon avis doit encore conduire avec son guide Michelin sur les genous ; la signalisation présente (le circuit est constituié de nombreuses routes nationales!) étant en français lol! J'imagine qu'entre l'italien des signes et le japonais ça va pas être aisé... Courage Marco! La Lambo' çi-dessous est celle de l'an dernier ndlr. La Lambo qui était très rapide et à l'arrivée l'an dernier (2è ou 3è temps de sa catégori GT1) et avait vu l'arrivée ; voiture qui était inscrite sous bannière Russe (oups, j'ai failli dire soviétique! vieille déformation) et a paticipé à l'ensemble du championat, une singularité, au même titre que la Spyker Laviolette (oui oui!) en GT2. Voili voilou, que ça vroume! Billet deux : les qualifs. 6/11/2009 L'info du jour : Justine Hénin sur les planches...Faut-il en rire ou en pleurer... Justine Hénin sur les planches - pourquoi tant de haine hein?, au théâtre! Enfin, théâtre, si on veut (moi je ne veux pas!), car la production dans laquelle elle va jouer est ... une grosse merde, disons-le ainsi, et n'a du théâtre que la singularité de se passer sur une scène... Ah ce théâtre bourgeois, on n'est pas prêt à en sortir les gens...
Je crois que c'est encore pire, plus creux que du Eric Emmanuel Schmid, roi du théâtre nombriliste ; du moins est-ce écrit de manière virtuose - dommage que ce soit pour ne rien dire... Je revendique encore et toujours l'art comme activité politique, et le théâtre comme outil idéologique, un lieu d'idée, de confrontation et bien entendu de débat(s).
Hénin en écrivain sarcastique (sarcas-toc!?, sarkos-tic!?) dans une pièce "rtl-ienne"... ma foi, ça vaut peut-être la peine d'aller se moquer un peu... Espérons qu'elle ne monte pas au filet à chaque réplique, et s'il y a les acteurs de premier plan (historiquement les comédierns les plus proches de la lumière) et je lui conseille de jouer en fond de "cour" ou ... "jardin". Hénin dans la rubrique culture, bien belgo-belge ça...Reprends tes raquettes Justine! Là tu pourras nous faire rêver, nous enthousiasmer... Les qualités de plateau elle ne les a pas, faut pas être très fûté pour le voir, le comprendre.
Intéressant les commentaires des lecteurs sur l'info... lui font pas de cadeau... ouf!
Ambassadrice de l'Unicef j'avais déjà du mal, mais là... ne sais pas s'il faut n rire ou en pleurer. Un peu comme moi si je me mettais au tennis (féminin?) ; j'ai au moins le mérite de rester en coulisse des courts... Suis nul avec une raquette (bien que combatif!), et je ne me sens pas l'obligation de le prouver en public. 6/10/2009 Happy Ears, la promenade musicale : "Crossroads", parcours Tracy ChapmanNous voila de retour et disponible après Zucco, à la balade, les chemins de traverses...
Ca tombe bien, les chemins je veux dire, car cette semaine j'ai décidé de privilégier, comme parfois, un "parcours d'artiste". Tracy Chapman, née en 1964, folk singueuse (sic) américaine et noire, ce qui à son importance. Artiste engagée politiquement à la cause des minorités, principalement celle des pauvres, celle des femmes noires américaines aussi , mais avec une approche toujours assez humaine, pas forcément agressive... Mais sans concessions. On ne me retirera pas de l'idée que c'est aussi grâce au combat d'artistes comme elle qu'aujourd'hui un Obama peut afficher sa légitimité.Carrefours, départs, retours, croisements, chemins de traverse et highways, retrouvailles, séparations, histoires, découvertes... La sélection "Crossroads", c'est tout cela, et de manière subjective je vous invite à la promenade à travers l'oeuvre (1988-2005), de manière chronologique... et retour. En essayant de varier les plaisirs où poser nos pas. Manque le dernier album de 2008 "Our bright future", mais je ne l'ai pas encore nondidju'...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tracy_Chapman "Crossroads", sélection Happy Ears en écoute dans le dossier Skydrive (bas de blog) "Happy Ears, la promenade musicale. Plutôt toute en douceur cette semaine, mais pas dans la ouate (watt?) pour autant. Déllicate et sereine... qu'il dit l'ornitho. Reste à découvrir "Our bright future"... le premier qui l'a fait à gagné... ;o))) 6/9/2009 L'info du jour : "dessine moi des moutons.. aux dents longues"Loups ou moutons, peu importe, mais ils ont la dent longue. Qui ça? Mais nos politiques...
Alors qui pour les croquer, au sens pictural du terme? Mais Kroll, caricaturiste satyriste politique, bien entendu.
Petite descente belgo-belge dans les portfolios du soir.be, l'ensemble des albums mais aussi le dernier en date sur nos élections régionales...
Un peu d'humour au milieu des nauffragés des urnes perdues... 6/5/2009 L'oreille l'une l'autre : musique du week-end (3)Bon allez, on anticipe un peu sur le week-end... pas grave, vu le "décalage horaire" de la sélection...
Deux petits morceaux avec pour lien (ténu!), Frank de Winne sur son orbite... Deux p'tites chansons qui m'ont trotté dans la tête cette semaine, et même un peu plus pour la seconde.
Allez, french song pour ce week-end :
Hop, chanson anglaise :
Voila, dans le petit dossier skydrive "l'oreille l'une l'autre". Bon week-end! 6/2/2009 Album Unicef, les ambassadeurs!Nouvel album qui se complètera "plic-ploc", au gré de l'information, des événements mondiaux, des crises humanitaires...
Tout cela pour rendre hommage à ses personnalités qui, au même titre que de nombreux volontaires (on ne dit plus bénévoles) dont je suis, accordent un peu de leur temps et de leur image au profit de campagnes ciblées de l'UNICEF, à travers le monde.
Nous commencerons par Frank de Winne, le spationaute belge, qui parraine la campagne "WASH" de Unicef Belgique.
Les différents sites belges (enfance, album photo Unicef Belgique, ...) dans la liste "Subversif et Underdognithorynque" (sic) |
|
|