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    7/30/2009

    Les oubliés de l'histoire (4) : Eulalie Lalère (847-872) ou "c'est à la lumière du trou qu'on voit le feu au cul"

    L'homme est un rustre. Je l'affirme! De toutes époques il a couvert de son ombre poilue ce que le doux drap pudique de l'histoire, négligement entrouvert, laissait entrevoir des femmes dans l'histoire...

    Certes il y eût bien Jeanne d'Arc, pucelle en son centre, dont chacun a ouï-dire et qui ne fît que feu de paille dans cet infernal bûcher du passé, où l'homme fait feu de tous bois et où Dieu tient sournoisement les allumettes.

    C'est donc à une véritable percée historique, quasi héroïque, qu'il a fallu procéder pour exumer du grand cendrier des temps Eulalie Lalère, fermière normande oubliée de tous et des siens par dessus le marché qui, outre qu'elle inventa le trou normand à titre digestif pour touristes, est l'inventrice de l'oubliette à titre de grosse pièce bien que de petite taille en règle générale.

    Avant de s'enfoncer par le détail dans cette peu superficielle page féminine de l'histoire, un minimum de vocabulaire est nécessaire vu la réthorique d'époque.

    Les prérequis sémentiques :

    L'expression "Monter son caval" (un caval - des caveaux) signifie "descendre faire son trou" ; et par proximité ce qu'on appelle un "homme cavalier" n'est en ces temps reculés qu'un "gardien de trou", profession du palpable que l'on ne retrouve plus aujourd'hui qu'au FMI et qu'il ne faut surtout pas confondre avec le garde Suisse qui lui est un bouche-trou papal.

    Exemple : "Holà cavalier éclaire moi ce caval humide de ta torche toute suintante que je pûsse m'y perdre" (Citation in "Qui m'aime me suif", véritable brûlot probablement de la main baladeuse du Duc de Saint-Cire et datée de 856 ).

    Ensuite, "Une Tartouffe" est une femme Tartuffe (un Tartuffe - une Tartouffe).

    Pour finir, "Lalou" est le diminituf britanisé de Eulalie par son briton de mari.

    Voila! Pof pof.

    Eulallie Lalère donc, qu'ici je remets au jour, est l'inventrice oubliée de l'oubliette. Mais c'est aussi un peu sa faute car dés l'enfance on lui reconnaissait un goût certain pour l'isolement et le jeu de cache-cache qu'elle pratiquait pour épater la galerie et dont personne n'avait rien à foutre. Mais ce qui sourdait à l'enfance se mit à poindre l'adolescence venue au point de devenir une obsession maniaque : se faire faire son trou de normande, en douce, c'est à dire à l'anglaise, pour avancer dans l'existence.

    Ce qu'elle fît crânement et sur le dos en l'an 863 en épousant un briton de bon ton tout fraîchement débarqué par sa mère et qui cherchait un refuge, joyeux de préférence. Et c'est donc sur une plage qu'il lui fît, câché des hommes et de Dieu, mais pas des vaches, bel et bien son affaire, comme on dit!

    Et c'est là qu'il creusa aussi la tombe de sa bonne réputation, notre britaniqueur de la France de bord de mer. Car Harold Blihead, c'était son nom, gentilhomme canterburlesque peu porté à l'oubli et à la chose, deviendra pour la postérité le premier cocu anglais de France. Certes, l'Histoire en révellera d'autres mais tout de même.

    Dame Lalou Blihead (ex Damoiselle Eulalie Lalère), désormais, une fois la bague au doigt, elle pourtant si docile sur le ventre ou le dos, était une véritable harpie une fois posée sur ses pieds car l'idée de se faire faire sa place bien à elle ne l'avait pas quittée une fois passée en justes noces.

    Et ce qui devait adviendre advint, le cocu époux monta sur ses grands chevaux et fît une descente et lui monta une tribune pour l'élever là où il la comptait l'enfoncer. Car Harold Blihead, par ailleurs ami de l'Evêque de Trouville, fît un procès public et religieux à sa femme adultère aterrée de tant de sainteté qu'elle ne saurait voir ailleurs qu'en confesse, privée par nature.

    C'est ici les mots, poignants, que retinrent tristement cachés l'histoire ; dialogue à trois entre Eulalie Lalère dite Lalou, Harold dit le cocu et l'Evêque de Trouville.

    - De Trouville à Lalou : "L'oubli de votre nom femme Blihead vous fais perdre la tête fille Lalère!"
    - Lalou à Trouville : "Vous me tournez le lait l'Evêque de Trouville, montrez votre crosse que l'on cause à l'air de la lie que vous faites choir sur mon sein familial de Blihead"
    - Harold le cocu, à Lalou : "This is l'halali, Lalère"
    - Lalou, à son mari dans un franglais approximatif : "Vous vous oublied Blihead. Vous faites le fier en ville et le vil à la campagne et que le God me bless s'il michonne en mon sein qu'il échoit que je vous tromped de la renommée, Blihead"
    - Le cocu, à l'Eveque : "La bague au finger and le fire au cul s'en est trop pour une main d'honnest man, banissez away Lalou de la bergerie de Dieu et de ses ânes mon Trouville friend!"
    - L'évêque, aux époux Blihead, entre mysticisme et soûlographie : "Il n'est d'yeux que Dieu ne saurait cligner séparément de sa colère, je vous en fiche mon billet, sur vos têtes Blihead et que la bulle soit papale si je perds mon latin devant cette catin Lalère ..."
    - L'évêque toujours, à Lalou : "Et quand à vous vous serai punie Tartouffe de tant d'ébats devant le Tout Haut qui ne condescend pas et s'en bat menu l'inquisitoire circoncis, et je vous en monte mon caval que vous y trotterai sur les hauteurs de vos bas-fonds bafoués et non absouts Lalère coupable"
    - Le cocu, coupant l'évêque : "... Oui but n'en faites pas too much non plus, élevez votre hand divine sur Lalou Blihead born Lalère!"
    - Lalou se levant, aux deux : "Je veux l'oubli de Lalou Blihead , je suis une Lalère et je le boirai jusque l'Eulalie qu'on me mette au trou ; Lalou ne réclame plus Blihead qu'elle n'a plus ni en tête ni au derche et qu'on me borne six pieds sous terre, là, moi Lalou Blihead" (etc...)

    Je vous passerai la suite, mais son voeu fût exaucé, et elle fût profondément enfouie...

    Et le nom "Oubliettes", son invention, vient précisément de cette dernière parole de Lalou Blihead, née Eulalie Lalère.

    Ou comment elle sorti de l'histoire pour mieux y entrer, mais elle avait toujours su, reconnaissons le, donner un fond à ses formes et des formes à son fond.

    Et ornitho soit qui mal s'y oublie.
    7/28/2009

    Les oubliés de l'histoire (3) : Louis Robliet ou "Le submersible n'est pas une chose en l'air!"

    Il est des fois où l'homme, tout scotché au ciel le nez en l'air qu'il est, en oublie qu'à ses pieds se jouent des défis d'envergure plus remarquables encore que le simple fait, comme le fit Blériot le 25 juillet 1909, de traverser la Manche en avion.

    Certes nous nous devons de saluer cet événement à la juste mesure de la science : faire voler "le plus lourd que l'air" n'est pas le moindre des exploits. Mais ça occulte d'une main - ah la main occulte le mal que cela fait-ce!, à notre regard ce qui se jouait aussi à Calais, ce même 25 juillet 1909, aux pieds à sec de nos avioneurs.

    Car ce même 25 juillet 1909 donc, ce que l'ingénieur Louis Robliet réalisa - c'est à dire : "faire couler le plus léger que l'eau" n'était pas, vous en conviendrez, d'une portée scientifique moins importante.

    Bien entendu, dire que l'on pouvait aussi voyager sous l'eau, tel qu'il en exposait les théories dans son livre d'ingénièrie "Le submersible n'est pas une chose en l'air" (Collection "L'ingénu du génie sans génuflexions", numéro hors série de 1908) était dans l'air depuis De Vinci. Restait à le démontrer! Ce que fît gaillardement, pour sa 33è tentative (comme Blériot en fait surnommé "l'homme qui tombe toujours"), Louis Robliet, dit "l'insubmersible".

    A bord du "Touche le fond XI", Robliet se jetait donc sous l'eau à 4h du matin exactement, sous les applaudissements et les acclamations destinés à Blériot qui décollait un peu plus en altitude sur les mêmes plages, pour 31 minutes plus tard exactement venir cogner, poc, les falaises de Sangatte (une inscription est encore lisible! "Help je coule"), sous le cri des mouettes et tout englué de plancton, tandis que ce blaireau de Blériot posait tout pétaradant son "Blériot XI" sous les cris "damned"* tout entouré de britons.

    Il est regretable qu'il n'existe plus aujourd'hui de documents relatant cette aventure supérieurement sous-marine, tant journalistique que scientifique, de ce premier voyage sous la Manche, sans tunnel ni chemin de fer.

    Rendons donc un humide hommage à Louis Robliet l'oublié sous-marin de l'histoire dont le dernier vers, avant la dernière tasse, fût, car entre deux eaux il était aussi poète,

    "Ô mer je sombre abattu sous la sèche dérision d'ici dans l'eau de là".

    Vers longtemps attribué à Cousteau, ce qui est dégoûtant.

    Ornith-eau soit qui mal y pense.

    * Et on se lève tous pour "Damned".
    7/24/2009

    Les oubliés de l'histoire (2) - Kurt Brecht et Bertolt Weil - si!

    La surface de l'histoire recèle des gouffres d'injustice. Si!

    Tous vous vous souvenez, si vous êtes un minimum cultivés, de Bertolt Brecht (dramaturge allemand, pour ceux qui ne suivraient pas) et de Kurt Weil (compositeur allemand, pour ceux qui je vois sont déjà largués). Individus qui connurent de riches et fructueuses collaborations artistiques dans les années 30 et 40.

    Mais qui se souvient, aux mêmes époques, de Kurt Brecht (allemand dramatique) et de son compère Bertolt Weil (allemand de composition)? Personne.

    Sauf moi...

    J'en profites donc ici pour vous égrenner le saugrenu des sautes peu suaves et très sottes de nos deux saltimbanques snobés par l'histoire. C'est le mot! Saugrenu (soyez attentifs! Si!). Par ailleurs, j'affirme aussi ici que comme leurs célèbres compères Bertolt et Kurt, Kurt et Bertolt n'en entretenaient pas moins eux aussi, vous le constaterez, si!, une proximité certaine avec la distanciation, pour ne pas dire une certaine concomitance avec le didactisme zélé de l'à propos...

    Si!

    Tandis que Bertolt (Brecht!) et Kurt (Weil!) entraient à petits pas guillerets par les grandes portes ouvertes, Kurt (Brecht!) et Bertolt (Weil!) sortaient à grandes enjambées patissières - ce qui ne veut rien dire mais explicite très clairement la situation, par les étroits grillages fermés, chacuns de part et d'autre, de l'histoire.

    Alors que d'une part Brecht (Bertolt!) triomphait avec "l'achat du cuivre", Brecht (Kurt!) n'en sortait pas tout empétré qu'il était avec l'insuccès de "La revente du Zinc", hôtel-piano-bar sans piano où c'était tellement la crise que c'est le pianiste qui tirait le chasseur. Notons ici, parenthèse historico-sociologique, que ce qui fît le succès de l'achat du cuivre reste qu'à l'époque, faute de rideau de fer, le letton, plus pâle que le cuivre, n'était pas encore en vogue, alors que beaucoup plus économique à employer. Si! Soit, fermons la parenthèse.

    Ca ce n'est que pour la partie Brecht comme nom ou prénom! Car il y a les périodes dualles de Bertolt-Kurt et de Kurt-Bertolt. Je m'explique : le génie reconnu de Bertolt, le dramaturge, était mis en exergue par le talent acclamé de Weil, le compositeur, comme, par exemple dans "l'Opéra de quat'sous" à grands renforts de moyens financiers. Duo qui créait, reconnaissons-le de fort belle manière. Si!

    A contrario, le talent raillé de Brecht, le dramaturge dramatique, pourtant mis en exergue par le génie hué de Weil, le compositeur de composition, était mal connu, incompris des foules hermétiques à ce duo de l'avant-garde berlinoise comme, par exemple dans "Maha Gony en ville, grandes heures et des cadences" (Oeuvre, pourtant, dont la portée sociale est indéniable, sur la vie d'une ouvrière en ville qui ne gagnait pas toutes les semaines les quat'sous nécessaires à l'achat d'une place d'opéra, se tapait trop d'heures pour ne pas s'y endormir quand, après avoir privé de soupe la Mère décadente sous le IIIè Reich et qui répondait au doux nom résistible de Ni-Ui Ninon Gony, et, c'est tellement poignantique et émotionesque, en vendant après ses journées de labeur quasi pour du beurre de la craie caucasienne d'occasion, pour pouvoir enfin se payer la place d'opéra tant convoitée, si! - oeuvre dont la portée sociale épique époque, voulais-je dire, ne saurait être passée sous silence plus longtemps tant cette oeuvre souffre d'une méconitude risible majeure et déplorable). J'insisterai lourdement sur le fait qu'il en existe un enregistrement unique, avec Wélène Heigel dans le rôle titre, à un endroit que je garderai secret et dont la captation publique eût lieu à "La chaude Burne" de Berlin, aujourd'hui disparue.

    Voila pour nos deux couples "Brecht-Weil".

    Kurt Brecht écrira encore "Le petit théâtron pour l'organe", dont il fit don à la science et, pour sa part, Bertolt Weill après avoir composé ses "Valses de Melbourne", car il préfèrait les kangourous aux cochons d'autrichiens, s'exilera à Bombay où il travaillera à la "Métro Goldwin Mumbaï" (qui deviendra Bollywood), car indien vaut mieux que deux tu l'auras.

    Si!.

    Et ornitho soit qui mal y pense!.
     
    Voila le lien parfait pour "l'oreille l'une l'autre vous donne des L'" de ce week-end : Kurt Weil.

    "September song", par Jeff Lynne (du Electric Light Orchestra) et "Aufstieg und Fall Der Stadt Mahagony", plus connue sous le titre "Alabama Song" par Ute Lemper.

    En écoute dans le dossier Skydrive "l'oreille l'une l'autre", en bas de blog.
    7/23/2009

    Les oubliés de l'histoire (1) : Cipernoc ou la théorie vérifiée de "l'homme est plat!"

    Tout le monde se souvient sans doute de Copernic et du procès d'inquisation qui le frappa, pour avoir affirmé platement, dans ce procès rondement mené, que "la terre est ronde et que comme la vache elle se meuh" (je vois que vous suivez!).

    Nous ne referons pas ici ce procès où l'inquisition ne voulut pas arrondir les angles, pour en venir chemin faisant, à son cousin germain, Cipernoc, qui, tout le monde l'a presque oublié aujourd'hui, était jugé directement après Copernic pour avoir affirmé que "l'homme est plat!"

    Car l'homme est plat, c'est aujourd'hui démontré, au même titre que la terre est une balle l'homme est une peau de balle (sinon pourquoi être sur terre! la patate aussi a son épluchure rien d'anormal).

    Affirmer cela est aujourd'hui presque broutille et entré dans le domaine public mais pas à l'époque...

    Il n'est pas faux d'affirmer qu'après Copernic l'inquisition avait les boules d'avoir été coperniquée car, je le démontrerai, ces deux procès étaient parfaitement complémentaires...

    Il n'était pas aisé à l'époque d'alléguer de telles affirmations c'est le moins qu'on puisse dire... Et, reconnaissons-le, Cipernoc avait l'argument juste mais maladroit... Effectivement, et même si l'argument se tient, soutenir à cette époque de l'obscurantisme, que si Jésus - qui est aussi presqu'un homme, avait été rond on l'aurait crucifié sur une sphère pour le mettre au clou n'était accepté que du bout du bûcher...

    Et pourtant, je l'affirme avec lui, car si le breton qui est aussi un homme, par exemple avait été rond et non pas plat, il aurait des chapeaux plats et non pas ronds pour porter ses macarons à plat et non l'inverse! Encore aussi que si l'homme était rond, il supporterait l'alcool comme la barrique dont c'est le métier, qu'il ne déborderait pas de son trop plein (beuuuuuarrkkk) et que s'il est rond c'est d'avoir trop bu ce qui le laisse à plat... la boucle est bouclée. Et pour ce qui est de la complémentarité entre Copernic et son cousin germain Cipernoc, elle est une évidence : c'est depuis qu'il sait que la terre est ronde qu'il rampe à plat, de peur de tomber. CQFD!

    Aujourd'hui encore, nous en sommes chaque jour les témoins de cette plate mais sévère vérité que "l'homme est plat", observons le comme il fait la télé à son image : à écran plat et comme il s'applatit plus encore de bonheur devant les patrons, l'administration, les autorités, le pouvoir bref tout ce qui lui permet de n'avoir aucune épaisseur...

    C'est platement dit mais c'est pour être mieux compris et ça n'amènera pas de ronds dans ma vie...

    "Germaine, passe moi le fer!"...

    Et ornitho soit qui mal y pense!
    7/17/2009

    L'oreille l'une l'autre - Walking on ze Moon, la vraie histoire...

    Plutôt Lune que l'autre ce week-end, actualité oblige...
     
    40 balais que 3 zinzins sans Milou (Vive la Leika soviètique! Une héroïne qu'a du chien!) posaient leurs petits pas pour l'homme et où l'humanité à grands bonds tentait de les attraper dans le noir et blanc pour pas confondre les couleurs de leur téléviseur à écran pas plat ce qui était plus convivial quand même pour mieux se mettre autour du poste, pour ceux qui en navet thym à l'époque (question de goût!), pour les autres c'était Tintin avec Milou toute l'année comme navet...
     
    Hé oui, 40 ans déjà que Neil Armstrong, sans pipi contrôle anti-dopage, nous faisait sans vélo mais dans le module à Paulo, le tour de la Terre sans trompettes mais à grands renfort de tambours, avec ses astrolytes bien chaussés Michaël Collins et Edwin Aldridge pour s'en aller poser le pied exact à l'endroit où je suis quand j'étais en classe (vous suivez toujours?). Acte héroïque (vraiment, on ne rit plus c'est fini l'humour dark side!) et acte de combat Nasal (c'est correct : de la Nasa) réussi quasi les doigts dans le pif et les pieds dans les chaussures en balle magique (apesanteur mon oeil, au prix que ça coûte!!!) contre les adversaires gargarisés de Gagarine mis sur orbite par de sémillants sots vieutiques...
     
    Clair qu'aujourd'hui encore ce petit pied de nez - c'est toujours Nasal (de "nez" si vous avez flairé, toujours correct), nous le fout toujours au cul car c'était quand même un vrai événement majeur de premier plan - je suis sincère! même si Gagarine est un de mes héros, avec Magellan, pour avoir été le premier homme a dépasser la ligne d'horizon. Ce qui est, dépasser l'horizon, le rêve de tout homme (sinon pourquoi s'est-il redressé, si ce n'est pour aller voir ce qu'il y a là-bas de l'autre côté?) car oui l'homme est nomade dans son âme d'enfant jusqu'à ce que la femme, qui n'aime pas voyager à cause de ses talons aiguilles et du poids de ses bagages, le sédentarise pour de bon pour le coup et le renvoie à son arbre généalogique (hop un à zéro!). Deux preuves chiantifiques à cela : toute les navettes qui ont implosé (tjs au départ, jamais au retour!) comportaient des femmes à bord qui avaient confondu protection thermique avec protection solaire, secundo my-sogine mi-raisin, constatez dans tous les reportages sur les départs vers l'espace le chantage affectif des pleureuses de premières classe qui, au lieu d'encourager au jeu leurs moitié en ces jours de pleine lune, à l'unisson tentent de faire louper l'alunissage - mais franchement, entre prendre votre pied avec bobonne ou poser le pied là-bas on ze moon, vous choisiriez quoi? ... Comment? Prendre votre pied au 7è ciel sous la Lune... allez, ça se défend...
     
    "Un petit pied de nez pour l'homme, un grand coup de pied au cul pour l'humanité", telle aurait pu être la version "fin de christianisme" du "Lève toi et marche" en quelque sorte...
     
    Edwin Aldridge qui rentre à pieds  
    Soit... revenons à nos moon-boots... : ces mecs ont quand même fait un truc qui a fait rêver et fait encore fantasmer le monde terrestre. Y'a plus qu'à recommencer sur Mars et j'espère, faut tenir ma vieille carne, que je vivrai toujours pour le "voir"...
    Et soyons magnanime et généreux : le premier qui met le pied sur un anneau de saturne j'lui paie le retour!!! voila c'est dit!!!
     
    Bon anniversaire événement à ces trois grands messieurs et tous les gens qui ont rendu cet événement scientifique et humain possible. Chapeau!
     
    Ah oui - j'y étais un peu aussi, dans la Lune, la petite sélection musicale :
     
    Pour L'une : "The Man in the Moon", par Adrian Belew en 1993
     
    Et pour l'autre L'une : "Walking on the Moon", par The Police en 1979
     
    Quand à l'autre (une pour chacun des troistronautes qui contrairement aux mousquetaires n'embarquent qu'à trois pour la raison historique que si Lagardère (qui était patron de Matra Aérospatiale!!! véridique!) ne va pas à la Nasa, la Nasa ne viendra pas à lui, d'ailleurs c'était pas sur la route directe pour la Lune, pas de budget péage, restons logique!
     
    Oui l'autre, pour quand même embarquer un français tandis qu'un belge est en Orbite (Dewinne) car lui ne sait pas chanter : "De l'aute côté de la Lune", par Nicolas Peyrac en 2006 (album vice-verça).
     
    Neil Armstrong, Michaël Collins & Edwin Aldridge avant la lessive.
     
    Autres infos et très beaux documents photos :
     
     
    Sélection musicale en écoute dans le dossier skydrive (le bien nommé!) "L'oreille l'une l'autre vousdonne des L". En bas de blog!.

    "S'asseoir une heure avec Gérard" - par Sophie Boyens (c)

    Une fois n'est pas coutume, un billet non rédigé par votre serviteur! Mais un billet écrit par mon amie Sophie et publié sur son Facebook.
    So' avec qui j'ai partagé les bancs (lol!) de l'INSAS, liégeoise d'origine et qui vît et travaille maintenant à Paris.
     
    Les motivations à vous proposer son billet? Il y en a plusieurs : intérêt pour ce dont elle parle bien sûr - un rencontre avec Gérard Depardieu ; mais aussi la qualité de son écriture - on a l'impression d'y être avec elle et l'art du "compte rendu" n'est pas simple,  la singularité de son imaginaire.
     
     Un beau portrait de Gérard Depardieu, puisque c'est de lui qu'il s'agit.
     
    Tellement chouette que j'avais envie de le partager. Billet reproduit avec son accord - merci So'! C'est parti. Et j'aime aussi beaucoup Depardieu, qui me fait de plus en plus penser à un ogre...
     
    S'asseoir une heure avec Gérard :
     
    Lâchez tout ce que vous faites et asseyez-vous une heure avec Gérard Depardieu.

    Le 24 mai dernier, le géant acceptait l'invitation du Forum des Images de Paris à venir s'asseoir pour parler, comme son Bellamy Chabrol l'avait fait 3 mois plus tôt. La "Master Class", animée par Pascal Mérigeau, est filmée et retransmise dans son intégralité sur le site du Forum.

    Prenez une heure...et (re)tombez amoureux. De ses grands signes niais pour saluer l'audience à son air faussement affecté pour clôturer rapidement l'interview, l'acteur nous offre (malgré lui?) une performance jouissive de naturel.

    L'homme qui "n'en à rien à foutre du cinéma" est épatant. Empli de générosité, il met lui-même le feu à une diarrhée verbale, à peine canalisée par son interlocuteur. Loin des grandes philosophies sur le 7ème Art, Gégé soulève un coin du voile et nous cède le passage.

    C'est l'anecdote qui prime, révélant sur les protagonistes et sur le cinéma bien plus que n'importe quelle théorie. Truffaut, Pialat, Blier, Chabrol, les plus grands grands y passent...et pas toujours pour leur bon plaisir! Mais c'est de bonne foi car le colosse aux pieds d'argile ne ferait pas de mal à une mouche. Pour se faire comprendre, il brandit ses grandes paluches inoffensives et...oh!...fait semblant de découvrir le sparadrap au bout de son index! Une montagne de douceur, je vous dis!

    Quand Gérard s'avance sur le douloureux sujet des "handicapés de la focale", on sourit. Quand il explique q'un bon producteur base son pouvoir sur son haleine, on pouffe. Quand il revit ses plus grands moments de théâtre, on pleure de rire.

    Et puisqu'il nous laisse "prendre ce qu'on veut de lui", alors je garderai ce conseil inavoué: jouer, c'est d'abord ignorer et comprendre ensuite.

    Mais voilà déjà que le colosse regarde sa montre et annonce, sans chichis, qu'il a rempli son contrat. Clôture, simulant une mine grave. Se lève, sourit. Et agite les bras, en s'en allant, comme un gamin heureux de nous dire aurevoir.

    Qui a dit que ça sentait le sapin?

    http://www.forumdesimages.net/fdi/L-Academie/Les-Master-class-en-video

    PS: Le Forum des Images, ça ne se regarde pas uniquement sur internet, ça se vit, en direct et sans modération!
     
    Voili voilou! Que du bonheur ; et ça lui ressemble tellement!
    7/10/2009

    Spectacle "Le Pir'Cirq' du monde - grande parade clownesque!"

    Allez, zou, on se fait plaisir, en forme de clin d'oeil enfantin ;o)

    "Les Petites Canailles" ont l'honneur de présenter ce vendredi 10 juillet à 15h30, leur petit spectacle :

    LE PIR' CIRQ' DU MONDE


    Grande Parade Clownesque


    Où vous pourrez, Mesdames et Messieurs, Ladies and Gentlemen, chers éléphants, assister aux numéros les plus fabuleux et étranges comme le dressage du terrifiant Tigranpluch', l'incroyable saut de la mort du bébé éléphant, les clowns funanbules en civière, l'être mi-enfant mi-éléphant, les clowns sauteurs et, exceptionnel, le clown triste qui sourit ; mais aussi de faux marteaux en vrai carton, la plus petite pyramide humaine du monde, l'eau solide qui coule argentée et les singulières et périlleuses jongleries sans balles - mais avec les mains, et seulement pour vous Ladies, Gentlemen et Olifant, quelques confetis tirés des profondeurs de l'oubli...

    Et où surtout triomphera, quinze fois, l'imaginaire enfantin, surtout surtout...

    N'hésitez pas à entrer et laisser votre âge au vestiaire...

    Par Amandine, Valentine, Chloé, Justine, Clothilde, Clara, Laura, Juliette, Antoine, Augustin, Théo, Valentin, Germain, Florenzo, Antonin sans oublier les deux "mamies" Anne-Catherine et Colette et votre humble serviteur le clown Boni Menteur.
     
    NB : Y a pas le lieu, c'est une garderie donc "privé", mais j'avais envie de me faire plaisir c'est tout ;o) - plus amusant à réaliser que Zucco (15h de travail au lieu de 15 mois, et un vrai imaginaire de gosses!).
    7/9/2009

    Du fascisme plus ou moins ordinaire... & "Hitler" par Klaus Mann (1932)

    En fait, quelques jours que je pense rédiger ce billet, en tentant de trouver la bonne formulation. Le départ, et le sujet en était pour moi : "F1 et fascisme"... Avec aussi depuis quelques jours, l'intention de partager un extrait de texte de Klaus Mann, tiré du roman "Le tournant - l'histoire d'une vie"... et aujourd'hui, l'actualité d'une expo.

    Et constater qu'il restera toujours des gens pour prétendre qu'une race est supérieure aux autres, affirmer la supériorité rt supréatie de l'homme blanc... L'expo "Without Sanctuary", en point "2", est à ce point de vue un témoignage de la méchanceté et de la bêtise...

    "Sommaire", en quelque sorte :

    1a : "Hitler était efficace"... Ecclestone dérape / F1 et fascisme.
    1b : "Hitler n'a pas fait que des mauvaises choses" - adage populaire

    2 : Expo "Without Sanctuary" à Arles jusqu'au 30 aoüt, expo sur le racisme ordinaire américain des 40 premières années du 20è siècle et le lynchage des afro-américains...

    3 : Klaus Mann : "Hitler" (tartelettes), portrait de 1932. Extrait tiré de "Le tournant".

    Billet :

    1a : A la base de cette envie donc les déclarations de Bernie Ecclestone, grand argentier (sic) de la Formule 1. Celui-çi en effet a déclaré lors d'une interview au journal anglais "The Times", je cite, et on peut parler de dérapage, que :

    - "Hitler était efficace et que la démocratie n'a pas fait grand bien à beaucoup de pays" ;
    - "C'est terrible à dire je suppose, mais à part le fait qu'Hitler s'est laissé emporter et persuader de faire des choses dont j'ignore s'il voulait les faire ou pas, il était en position de commander beaucoup de gens et d'être efficace"

     C'est assez affligeant de la part d'un homme influent et souvent en contact avec des leaders politiques, d'affirmer qu'Hitler n'a agi que sur "influence" et mauvais conseil. Certes il a présenté ce matin des "excuses sans réserve" mais ça pose question...

    Maintenant il est vrai que ce n'est pas le premier cas de figure à la tête de la F1, puisque il y a environ 2 ans Max Mosley, président de la FIA, la haute instance dirigeante de la F1, c'était déjà fait remarquer par ses comportements sexuels sado-maso où il se déguisait en officier SS etc... Rappelons que Mosley est le fils d'un leader nationaliste fasciste anglais, qui a collaboré avec l'Allemagne pendant la guerre (ainsi que sa mère!, parents qui se sont mariés en Allemagne chez et en présence de Goering), que Max Mosley en a été membre de ce même mouvement politique dans sa jeunesse...
    Sans oublier Montezemolo, président de Ferrari dont on connaît les sympathies pour un type comme Berlusconi, et qui et lors de l'affaire Mosley et ici Ecclestone est resté très très silencieux...

    1b : Il ne faudrait pas croire qu'il n'y a que dans les "sphères influentes" que l'on tient se langage...
    Il y a peu j'ai encore entendu dans une conversation, dans la bouche d'une personnes tout à fait respectable cette affirmation - car il fallait bien la prendre comme cela, "Hitler n'a pas fait que des mauvaises choses" - quelles causes pour quels effets?.
    Cela n'est pas anecdotique il semblerait bien que beaucoup de gens (et ici d'une personne de la cinquantaine bien tapée!) ignorent vraiment les actes et méthodes de ce "petit bonhomme nauséabond"... Comme si l'extermination de 6.000.000 de juifs, sans oublier les victimes de la guerre, et pour en revenir aux allemands eux-mêmes le sacrifice entier de deux générations envoyées à la boucherie ne suffisaient pas à invalider l'ensemble ou partie de sa politique, méthodes ou légitimité...

    2 : Expo "Without Sanctuary"' ; plutôt qu'un long commentaire je vous mets le lien vers l'info RTBF qsui présente l'expo :

    http://www.rtbf.be/info/societe/culture/des-photos-de-la-honte-a-arles-124039

    (C) : Center for civil and Human Rights, Atlanta, Géorgie

    Cartes postales de lynchages. Des gens bien ordinaires... Par ailleurs, cela s'est poirsuivi encore dans les années 50/60, je conseille à ce titre les romans, pour ne prendre qu'un exemple, dans la série noire de Bill Pronzini, sur l'amérique profonde.


    3) "Hitler" : Portrait 1932 ("tartelettes")

    Texte non écrit en 1932 mais qui relate l'observation (pas la rencontre!) que Mann fît de l'Adolf à Munich en 1932... vraiment intéressant! Apprécié l'ironie mais aussi le portrait cinglant que Mann nous rend... Hitler en vorace mangeur de tartelettes...

    " (...) On ne pouvait me faire entrer dans la tête que les Allemands fussent sérieusement capables de prendre Hitler pour un grand homme - pour le Messie! Lui, grand? Il n'y avait pourtant qu'à le regarder!
    J'ai eu, à plusieurs reprises, l'occasion d'étudier cette physiologie. Une fois de tout près, c'était en 1932, un an environ avant la "prise du pouvoir". Il était alors un habitué d'un salon de thé du Carlton, à Munich, ce dont je ne savais rien, d'ailleurs, lorsque j'y entrai, un après-midi, pour prendre une tasse de café. Je me décidai pour cet endroit parce que le Café Luitpold - juste en face, de l'autre côté de la Briennerstrasse - était devenu depuis peu le rendez-vous des SA et des SS : une personne convenable ne le fréquentait plus. Le Führer, comme il apparaissait à présent, partageait mon aversion à l'égard de ses braves (...).
    Il était assis là, entouré de quelques-uns de ses acolytes favoris, et savourait sa tartelette aux fraises. Je pris place à la table voisine, à moins d'un mètre de lui. Il dégusta une autre tartelette aux fraises, avec de la crème fouettée (les gateaux du Carlton étaient bons) ; puis un troisième - peut-être en fait était-ce déjà la quatrième. Je mange moi-même très volontiers des friandises ; mais la vue de sa gloutonnerie mi-infantile, mi-carnassière, me coupa l'appétit. Je voulais d'ailleurs, puisqu'aussi bien le hasard m'avait amené là, concentrer toute mon attention sur le gourmand de la table voisine (...).
    Deux questions, surtout, m'occupèrent pendant les trente minutes passées en cette déplaisante compagnie. Premièrement, en quoi résidait le secret de l'impression qu'il produisait, de la fascination qu'il exerçait? Et deuxièmement, qui me rappelait-il, à qui ressemblait-il? Sans aucun doute, il ressemblait à un homme que je ne connaissais pas personnellement, mais dont j'avais souvent vu le portrait. Qui était-ce donc? Pas Charlie Chaplin. A Dieu ne plaise! Chaplin a bien la petite moustache, mais tout le même pas le nez, ce nez charnu, ordinaire, ce nez obscène qui m'avait aussi tôt frappé comme le détail le plus vilain et le plus caractéristique de la physionomie d'Hitler. Chaplin à du charme, de la grâce, de l'esprit, une grande force intérieure - toutes qualités dont on ne trouvait pas la moindre trace chez mon voisin, dévoreur de crème fouettée. Celui-ci semblait au contraire d'une substance et d'une constitution des moins nobles, un méchant petit-bourgeois au regard brouillé par l'hystérie dans une face blême et bouffie. Rien qui pût laisser croire à la grandeur, ni même à du talent.
    Il n'était assurément pas réjouissant d'être assis près d'une pareille créature ; et cependant je ne pouvais me rassasier de la vue de cette gueule répugnante. Je ne l'avais, assurément, jamais trouvée particulièrement attrayante, ni en effigie, ni sur une tribune illuminée ; mais la laideur qui me faisait face à présent dépassait toutes mes espérances. La vulgarité de ses traits me tranquilisait, me faisait du bien. Je le regardais et je pensais : tu ne vaincras pas, "Schickelgruber", quand bien même tu cracherais ton âme à force de hurler. Tu veux dominer l'Allemagne? Tu veux être dictateur - avec "ce nez-là? Laisse-moi rire! Tu es tellement minable que tu pourrais presque faire pitié - si ta médiocrité n'était pas, justement, d'une espèce aussi spécialement repoussante... Fais-toi donc amener encore une tartelette aux fraises, "Schikelgrüber" - c'est bien la cinquième? - dans quelques années, tu ne pourras plus te le permettre ; un mendiant, oublié de tous, voila ce que tu seras dans quelques petites années. Tu n'arriveras jamais au pouvoir!
    (...) On ne remarquait rien d'inquiètant. Rien que des patisseries empilées et, au milieu d'une douceur de crème fouettée, un petit homme antipathique mais certainement inoffensif, avec une petite moustache comique et un front buté, qui sirotait sa tasse de chocolat, entouré de compagnons aussi insignifiants que lui.
    J'attrapais des bribes de leur conversation. Ils discutaient de la distribution d'une farce musicale qui devait être jouée pour la première fois ce soir-là aux Kamerspiele de Munich. Une de nos amies les plus proches, Thérèse Giehse, comédienne spécialisée dans les rôles de composition, en était le personnage principal. Le Führer déclara qu'il se réjouissait d'assister à cette représentation. Premièrement parce que les opérettes en général étaient une chose charmante ("Humour sain... on rit, pour une fois, tout son soûl"...) ; deuxièmement, et surtout, à cause de la Giehse, que lui, le Führer, trouvait "tout simplement formidable". "Une artiste populaire, comme on en trouve qu'en Allemagne", affirmait-il sur un ton provocant, et il s'assombrit lorsqu'un de ses camarades signala avec ménagements que la dame, pour autant qu'il en sût, n'était pas une "pure" aryenne. "Un petit défaut... race pas tout à fait irréprochable..." murmurait l'acolyte maladroit - sur quoi le petit moustachu, qui avait parlé jusque là avec une circonspection un peu forcée, éleva la voix de façon menaçante. "Des ragots malveillants! trancha-t-il en fronçant les sourcils. Comme si je n'étais pas capable de voir la différence entre un talent naturel germanique et le chiqué juif!"
    J'eus bien du mal à ne pas éclater. Quel dommage que la Giehse ne fût pas là pour entendre cela!
    (...)Ca, ça n'arrivera jamais au pouvoir! J'étais parfaitement sûr de mon fait. Tu n'es qu'un raté, "Schikelgrüber".
    Pas d'auréole sanglante? Pas d'inscription? Pas le moindre signal d'alarme? Une nation qui avait toujours été si fière de ses poètes, de ses penseurs, acceptait de prendre une punaise paour "L'homme du destin". Comment avait-on pu en arrier là? Ces allemands, je ne les comprenais pas. (...).

    Je vous passerai, pour cette fois, où il dépeint qui sont ceux, y compris de ses amis, qui voteront pour le goinfre aux gateaux... On en rencontre plein, tous emplis de force vitale et d'une inculture qui va de pair...
    7/5/2009

    City to City... la balade musicale de l'été.

    On va mettre la sélection "Happy Ears" de côté jusque la rentrée mais, comme c'est les vacances et que ça rime avec voyage (ben merdalor!), je vais créer une petite sélection qui se complèrera au rythme des jours de "vacances"...
     
    "City to City", des morceaux qui parlent de ville(s). "City to City" est aussi le titre d'un album de Gerry Rafferty, très connu pour son morceau "Baker Street" et sa ligne de saxo très réussie, mais cet album - que je n'ai actuellement plus (gosh!), contenait plusieurs "hits".
     
    Y'en aura de tous les genres et langues. Trois morceaux pour démarrer... il devrait y en avoir un nouveau - en moyenne - par jour. Une soixantaine d'ici la rentrée...
     
    Les trois premières villes : Berlin (celui du mur!) par Alphaville, New-York par Yves Simon et San Francisco par Maxime le Forestier... trois villes où j'ai jamais mis les pieds... On voyage comme on peut! Berlin pour bientôt? Le plus tôt possible!!! 
     
    C'est dans le fichier skydrive "City to City, balade musicale de l'été".