Patichou's profileL'Ornithorynque - reston...PhotosBlogListsMore ![]() | Help |
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8/30/2009 Forza Luca Badoer.Je méprise de toute la profondeur de mon âme tous les abrutis qui critiquent Luca Badoer et son retour en grand prix, en remplacement de Massa blessé.
Moi il m'a réellement fait rêver, et pas seulement à ce GP d'Europe 1999. Il était pilote Minardi et j'étais fan de Minardi. Et Badoer est quoique disent les gens est un bon pilote. Pire les journalistes qui ne sont même pas foutu de lire ou d'analyser des statistiques, qui se contentent de retenir "50 GP sans marquer de points" Ce qu'il à fait ce jour là, au Nurburgring - amener une Minardi en 4è position est exceptionnel, et à la force du poignet. Je lui consacrerai un billet complet - moi je fouille mes archives... et mes souvenirs. La seconde qui lui manque elle s'appelle confiance Il m'a fait rêver et j'emmerde les cons. A 14h00, je n'aurai d'yeux et de sentiments que pour lui. J'espère juste qu'il fasse une course honnête. Et Ferrari ça ne représente rien pour moi. Forza Luca!!! 8/29/2009 Et vous votre héros d'enfance, c'est qui?N'y allons pas par quatre chemins, le plus grand héros de mon enfance, dans la fiction - mais tant qu'on a de l'enfance ça fait pas de différence, le personnage à qui je dois mes plus grands fous rires - et alors sans arrières pensées (le cynisme viendra plus tard!), et qui me fait toujours autant rire aujourd'hui parce qu'il a pas pris une ride :
Monsieur Gaston Lagaffe. Sans oublier ses collègues (Prunelle, Fantasio, De Meesmacker, l'agent de police, "Jules-de-chez-smith-en-face"...). Merci Franquin! Et ce que j'adorerai toujours chez franquin : les détails en arrière-plans. Ca! c'est un vrai héros! (C) Franquin.
J'aimerais tant revenir à la toute première fois où j'ai lu un Lagaffe entier ; je m'en souviens : c'était dans la grande salle d'étude de l'Internat de Namêche, je devais avoir 8 ans et j'avais mal au ventre tellement je riais, même en fermant le livre... Tout cela dans le silence attentif et sous le regard complice des éducateurs (mais j'avais fini mes travaux!)... Ca m'est resté des années, et lorsque plus tard je me faisais convoquer chez le proviseur, le surveillant, j'ai jamais pu rester sérieux en me faisant engueuler car je repensais toujours (oui!) à un gag de Gaston ou un film comique que j'avais vu... on dédramatise comme on peut... Ensuite, vers 18 ans viendront les Idées Noires, toujours par Franquin Et vous? 8/26/2009 Charleroi mode d'emploi - II : c'est pas du gateauEt pourtant ça a tout du "quatre-quart"... enfin si on veut... Répartis comme ceci, Charleroi c'est : - L'avant garde de la fatalité - La demi mesure de la Culture - Le tiers monde de l'Utopie - Le quart monde de l'ambition J'vous en r'coupe une tranche bien juteuse (oui à Charleroi le quatre quart est juteux...)? Charleroi Hou-ha. Paradoxe du chat beurré...C'est bientôt la rentrée... alors terminons nos travaux de vacances, et si je n'ai jamais été un as de la physique du point de vue scientifique je n'en suis pas moins un des grands dépositaires du savoir en sciences ornithorynques (vantard!).
Donc voici, en lien, le célèbre paradoxe du chat beurré... paradoxe basé sur ce double adage :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paradoxe_du_chat_beurr%C3%A9 C'est lié à la "Loi de Murphy" : http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_de_Murphy Autre vérité : Le carolo beurré retombe toujours sur un pote à lui... 8/24/2009 Le chômage : une micro-finance au secours de la culture?Petit copier/coller d'un article paru sur le site très intéressant et très fourni et documenté c4.agora.eu.org sur le statit précare de l'artiste (pléonasme?) et des relations avec l'ONEM... très très intéressant!!!
(Si quelqu'un peut m'indiquer si sur "Live" il est possible de faire un lien (cfr Facebook) pour reproduire l'article et ses sources directement - on peut le faire d'un live à un autre, ou reproduire un lien sur Facebook, mais l'inverse ne semble pas possible...). Le chômage : une micro-finance au secours de la culture ?En marge des dispositifs prévus par le star system (droits d’auteur, statut de l’artiste,...), l’expérience du travail culturel cohabite souvent avec le chômage. Et, pour survivre, le travailleur du secteur saura se faire secrétaire free-lance ou juriste amateur : explorateur des non-dits du droit social et lecteur du code du travail (entre les lignes). par Grégory Pascon (C)
Jérémy, 37 ans, bosse dans le secteur de la culture depuis plus de dix ans. Son statut reste complètement précaire : « La plupart du temps, je suis chômeur : c’est la seule manière de pouvoir m’en sortir financièrement ». Récemment, il a passé une visite de contrôle chez un facilitateur de l’ONEM (dans le cadre du plan d’accompagnement des chômeurs). « J’avais décidé d’imposer mon intermittence comme une stratégie : je fais surtout un boulot de créatif sur des projets ponctuels, ce genre de job implique une grande disponibilité – souvent incompatible avec un contrat de salarié ». Lors d’une rencontre préparatoire avec une assistante de son syndicat, c’est un peu la douche froide : « La personne que j’ai vue m’a conseillé de chercher une formation professionnelle – pour plus de sécurité. Je la comprends mais de mon point de vue, c’est absurde : comment peut-on continuer à bosser si on se tape une formation à temps plein pendant un an ou six mois ? ». Le problème, c’est que l’activité réelle de Jérémy peine a apparaître, en tant que telle, sur le radar des politiques sociales : « J’ai bossé comme scénariste sur un projet BD qui a duré un peu plus d’un an. Je voulais être salarié pour me protéger face à l’ONEM, mais c’est difficile d’évaluer combien de temps on passe effectivement à bosser ! On s’est mis d’accord avec l’asbl qui avait le projet pour dire que ça me prenait un quart temps – mais, comme ça, en gros. Seulement, un quart temps pendant un an, c’est impossible depuis qu’il n’y a plus de complément chômage : j’ai donc été engagé pendant trois mois à temps plein ». Un bricolage douteux mais obligatoire pour ajuster la réalité aux statuts existants. « Le reste de l’année, j’ai bossé comme rédacteur pour une revue associative ou comme animateur d’ateliers vidéo. Et je me suis fait payer en RPI (Régime des Petites Indemnités) ». Au moment de rencontrer le facilitateur de l’ONEM, la tension est à son comble : « L’assistante du syndicat m’a prévenu que la personne qui allait s’occuper de moi était « dure mais juste ». Je me suis dit que c’était foutu ». Seulement, une carrière dans le monde de la culture, ça tient toujours à peu de chose : « Elle était malade. Sa remplaçante, dont c’était la première expérience professionnelle, s’est montrée curieuse et compréhensive : c’est passé comme une lettre à la poste ». D’autres ont parfois moins de chance. Dimitri, comédien de formation, agit comme un électron libre sur les territoires culturels. Il bosse comme régisseur, sonorisateur et, à l’occasion, il peut faire l’acteur. Son passage dans le bureau du facilitateur fut moins réussi : « J’avais eu un contrat de six semaines pour un festival de musique. J’avais mal négocié, parce que le festival durait effectivement six semaines, mais j’étais présent en permanence (du matin à minuit) ». Pas facile de compter en heures dans le monde de la culture... « Pour le reste de l’année, je n’avais qu’une vingtaine de RPI. Le reste m’avait été payé en défraiement. J’ai pas particulièrement peu bossé mais j’ai passé beaucoup de temps sur l’aspect technique d’un gros projet qu’il fallait rendre avant le 1er octobre » Du coup, la sanction tombe : quatre mois de mise à l’épreuve (sans suspension de chômage). « Le gars que j’ai rencontré n’a rien voulu savoir de mes RPI et tout ça : il m’a dit que c’était insuffisant. Je lui ai expliqué pour le projet : il m’a parlé d’envoi de CV... Ca ne marche pas comme ça, le truc, c’est qu’il faut graviter dans des réseaux, ton CV, il est connu ou il ne l’est pas… ». Il faut savoir rester détaché : la réalité n’est pas administrative. « Bon, j’ai envoyé mes candidatures, fait mes lettres de motivation, mon CV. Ça n’a pas d’autre sens que de garder mon chômage. Pendant les quatre mois, j’ai appris que le projet était accepté : j’aurai au minimum trois mois de contrat et il faudra voir comment la pièce va marcher pour envisager la suite » Parce que c’est ça le marché de la culture : si on est disposé à payer le miel (quand on estime qu’il a bon goût), on ignore tout le travail de pollinisation qui est fait en amont [Moulier-Boutang]. Un problème que Dante, DJ avec une petite notoriété, explique assez bien : « Si tu fais un set pour un grand festival d’été, tu peux avoir 250 ou 300€. C’est comique parce qu’à mon avis, ils doivent croire qu’on te paie la prestation et peut-être le matos (les disques). Mais la majeure partie du boulot, c’est l’écoute ! Seulement, personne ne te paie pour écouter de la musique ». Du coup, Dante slalome entre des intérims dans l’isolation industrielle et le chômage : « Quand j’organise des tournées pour moi ou d’autres, ou que j’ai des projets en production (ndlr : il s’occupe de sa petite maison de disques), je suis au chômage, et le reste du temps, je bosse ». Mais il reconnaît que tout ça demande pas mal d’énergie : « j’ai deux boulots, comme au États-Unis ».
Le fait de réussir à trouver une activité qui garantisse un revenu sans réduire trop le temps libre s’avère souvent déterminant pour mener à bien un projet culturel. Gaspard, travailleur polyvalent, a étudié les possibilités avant d’opter pour une stratégie. « Je travaille par projets. J’organise des événements ou des colloques, j’écris pour des publications, j’anime des ateliers d’écriture. Pendant cinq ou six ans, j’ai cumulé un poste fixe (dans l’enseignement ou l’associatif) et des activités intermittentes. Je suis tombé malade, c’était sérieux et ça s’est traduit par une incapacité de travail permanente (de 33%). Du coup, plus de contrôle ONEM pour moi ! Alors, j’ai choisi de ne plus viser le salariat et de m’inscrire comme artiste à titre complémentaire ». Particulier, pas efficace. « Depuis que j’ai fait ce choix, je trouve que « professionnellement », ça ne va pas si mal, même si financièrement, ce n’est pas encore ça… ». Plusieurs dispositifs légaux ont été inventés pour jouer les rustines sur un droit du travail mis à l’épreuve par les réalités du secteur culturel. En tête des usages, le Régime de Petites Indemnités (RPI) |1|. Il permet d’être rémunéré pour une activité exceptionnelle à concurrence de 100€ par prestation, et pour un maximum de 2000€ par an. Le tout sans taxes ni charges (le brut = le net) et en restant chômeur (il suffit de noircir une case). Evidemment, ce genre de cadre ne saurait représenter l’avenir de l’État social, (même actif). Autre possibilité : réussir à transformer ses prestations en travail salarié. La méthode est simple : on négocie un forfait pour un travail et on le convertit en salaire. On peut négocier cela directement avec son « client » ou bien on peut passer par Smart |2|. C’est mieux pour l’avenir de l’État social mais le cachet que vous avez négocié devient ainsi un salaire brut ! Et, de plus, vous ne devenez pas pour autant un citoyen modèle : bien souvent votre activité sera intermittente et débordera de la période couverte par le contrat de travail. En bref vous bosserez alors que vous serez payé par le chômage. Le travailleur culturel doit se penser comme un stratège du droit social – un explorateur des dispositifs légaux à des fins de détournement. Ce n’est pas qu’il soit fraudeur dans l’âme, c’est surtout qu’il gravite dans un no man’s land du droit social : condamné à effectuer lui-même une sorte de remembrement du code du travail. Et les choix administratifs qu’il prendra se révéleront souvent déterminants pour sa « carrière ». Dans un même temps, le chômage devient un peu un laboratoire de la (micro) finance. Où des chercheurs réalisent des expériences fondamentales pendant que le Plan d’accompagnement leur met des bâtons dans les roues. Bref, les conditions sont plutôt difficiles. Depuis que les politiques économiques touchent la culture, l’équation classique (travail = emploi) explose et les actifs du secteur sont frappés par la damnation du travail gratuit. Éternellement suspectés de paresse parce que bossant sans être rémunérés. Et l’ONEM, c’est un peu ce mari qui rentre du bureau et qui croit que sa femme n’a pas foutu grand chose parce qu’elle est en train d’écouter un chouette morceau à la radio (en pelant des patates)... |1| Voir : http://www.smartasbl.be/article.php... |2| Pour les conditions : http://www.smartasbl.be/article.php... Bon et bien petit copier/coller d'un billet paru sur C4.agora.eu.org sur le "statut précaire de l'artiste". Vraiment intéressant. Lien direct vers l'article : http://c4.agora.eu.org/spip.php?article1458 8/9/2009 "Charleroi, mode d'emploi - la chronique bons conseils" (1) - De tourisme.La nouvelle chronique conseil par Kèvin Pansapils, carolo moyen (et ce n'est pas donné à tous!).
Vous souhaitez visiter ou circuler dans Charleroi, pas de problèmes mais ne cherchez pas "l'Office du Tourisme", non! Demandez plutôt "La Chambre de Visite". N'importe quel bon plombier vous l'indiquera.
Et fermez derrière vous avant de sortir!
Charleroi Hou Ha!
Kèvin. 8/8/2009 Bye bye Mr Willy de Ville.Disparition d'un grand bonhomme de la scène dandy-punk-rock... Willy De Ville (ou connu sous Mink De Ville, son groupe).
Musicalement et au niveau du look, la toute grande classe. Dire qu'un de mes amis l'a vu il y a quelques années à l'Ancienne Belgique. Un artiste discret beaucoup plus en nuances qu'on pourrait le croire, une oeuvre musicale teintée d'intelligence et d'influences très larges (du punk au tex-mex ou aux musiques latinos, sans oublier le cabaret français.
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